L'ambassadeur d'Arabie saoudite à Beyrouth, Ali Awad Assiri, a appelé jeudi à la conclusion d'un accord entre les chrétiens sur le futur président de la République, assurant que Riyad n'interfèrera pas dans ce processus interne.
"L'Arabie saoudite n'a pas nommé et ne nommera pas de candidat à la présidentielle", a assuré M. Assiri, à l'issue d'un entretien avec le chef des Kataëb, Samy Gemayel, à Bickfaya (Metn), estimant que "les Libanais eux-mêmes sont les mieux placés pour juger de cette question".
"L'Arabie saoudite n'interfère pas dans les affaires politiques libanaises et nous n'imposerons aucune condition", a-t-il poursuivi.
Affirmant que Riyad "soutient les initiatives et le dialogue interne", M. Assiri s'est déclaré favorable à "un accord entre les chrétiens sur la présidentielle", espérant qu'"un président sera élu avant les fêtes de fin d'année".
Il a répondu de manière évasive aux questions sur les chances du chef des Marada, Sleiman Frangié, qui fait figure de favori pour la présidence.
La présidence de la République est vacante depuis le 25 mai 2014. La 32e séance parlementaire consacrée à l'élection d'un chef de l'Etat a une nouvelle fois été reportée faute de quorum. Le prochain scrutin aura lieu le 16 décembre.
"L'Arabie saoudite n'a pas nommé et ne nommera pas de candidat à la présidentielle", a assuré M. Assiri, à l'issue d'un entretien avec le chef des Kataëb, Samy Gemayel, à Bickfaya (Metn), estimant que "les Libanais eux-mêmes sont les mieux placés pour juger de cette question".
"L'Arabie saoudite n'interfère pas dans les affaires politiques libanaises et nous n'imposerons aucune condition", a-t-il poursuivi.
Affirmant que Riyad "soutient les initiatives et le dialogue interne", M. Assiri s'est déclaré favorable à "un accord entre les chrétiens sur la présidentielle", espérant qu'"un...


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