Le ministre libanais des Affaires étrangères, Gebran Bassil, a estimé mardi que le Liban ne peut pas rester à l'écart des conséquences du conflit en Syrie voisine.
"Nous ne pouvons pas rester à l'écart des conséquences de la crise syrienne, notamment la prolifération des réseaux terroristes, et le flux de réfugiés", a souligné le ministre, lors d'une conférence de presse, mardi, devant le corps diplomatique. "C'est pour cela que le Liban participe aux efforts internationaux afin d'aboutir à une solution pacifique au conflit, tout en préservant l'unité de la Syrie". Et le ministre de s'interroger : "devons-nous attendre de nouvelles victimes avant de nous unir, au niveau international ?"
M. Bassil a par ailleurs abordé le dossier des réfugiés syriens au Liban : "on nous impose des règles en matière d'accueil de réfugiés que notre Constitution ne prévoit pas. Cela n'a pas empêché le Liban de faire preuve d'une capacité d'accueil et de résilience".
"Nous ne pouvons pas rester à l'écart des conséquences de la crise syrienne, notamment la prolifération des réseaux terroristes, et le flux de réfugiés", a souligné le ministre, lors d'une conférence de presse, mardi, devant le corps diplomatique. "C'est pour cela que le Liban participe aux efforts internationaux afin d'aboutir à une solution pacifique au conflit, tout en préservant l'unité de la Syrie". Et le ministre de s'interroger : "devons-nous attendre de nouvelles victimes avant de nous unir, au niveau international ?"
M. Bassil a par ailleurs abordé le dossier des réfugiés syriens au Liban : "on nous impose des règles en matière d'accueil de...


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