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Liban - Les Archives Racontent...

Beyrouth et le Liban

Dans « L'Orient » du 20 novembre 1964

« J'ai tué, aveuglé par la colère », affirme Michel Aoun, meurtrier de l'amante de son père
Le juge d'instruction du Mont-Liban, M. Mrad Azouri, a procédé hier à un nouvel interrogatoire de Michel Aoun, qui avait tué, il y a deux semaines à Furn el-Chebbak, Wadad Habre, la femme que son père, Georges Aoun, courtisait.
Le prévenu a de nouveau affirmé qu'il n'avait pas prémédité ce crime. Il a assuré que lorsqu'il s'était rendu chez Wadad Habre, il avait seulement l'intention de la convaincre de ne plus revoir son père qui se ruinait pour elle. Au cours de la discussion, il s'était disputé avec elle, et, dans un brusque accès de colère, l'avait poignardée. (...)
Plus de deux mois après la disparition de Sami Khoury, sa famille alerte le parquet
(...) Sans nouvelles de lui depuis le 12 septembre dernier, la famille du célèbre trafiquant Sami Khoury vient de saisir le parquet d'une requête réclamant l'ouverture d'une enquête. Aussi, le procureur général de Beyrouth, M. Albert Samaha, a-t-il convoqué hier le frère de Sami Khoury, M. Joseph Khoury, afin de recueillir sa déposition.
Joseph Khoury a déclaré au magistrat que son frère avait quitté Beyrouth dans les premiers jours de septembre. Le 12 septembre, il téléphonait à sa famille de Damas et lui annonçait que son ami, l'avocat Mounir Alaouié, se trouvait avec lui dans la capitale syrienne. Depuis, les deux hommes n'ont plus donné signe de vie (...).

Il meurt poignardé avec un tournevis, en pleine rue, à Hamra
(...) Il était 13 heures 45 environ. Employé dans un magasin à Hamra, Ahmad Mahmoud Massalamani venait de quitter son travail et rentrait chez lui à pied lorsqu'il a été attaqué. Son adversaire, Abdel-Rahman Issa Itani, a tenté de le poignarder avec un tournevis. Massalamani a paré le coup. Une lutte s'est engagée alors entre les deux hommes au cours de laquelle Massalamani est parvenu à enfoncer le tournevis dans la poitrine de son adversaire, le tuant net. (...)

« J'ai tué, aveuglé par la colère », affirme Michel Aoun, meurtrier de l'amante de son pèreLe juge d'instruction du Mont-Liban, M. Mrad Azouri, a procédé hier à un nouvel interrogatoire de Michel Aoun, qui avait tué, il y a deux semaines à Furn el-Chebbak, Wadad Habre, la femme que son père, Georges Aoun, courtisait.Le prévenu a de nouveau affirmé qu'il n'avait pas prémédité ce crime. Il a assuré que lorsqu'il s'était rendu chez Wadad Habre, il avait seulement l'intention de la convaincre de ne plus revoir son père qui se ruinait pour elle. Au cours de la discussion, il s'était disputé avec elle, et, dans un brusque accès de colère, l'avait poignardée. (...)Plus de deux mois après la disparition de Sami Khoury, sa famille alerte le parquet(...) Sans nouvelles de lui depuis le 12 septembre dernier, la famille...
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