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Attentats de Paris : le nombre de personnes impliquées dans les attentats encore inconnu (Valls)

Le Premier ministre français Manuel Valls a souligné mardi que le nombre de personnes impliquées dans les attentats de Paris vendredi était encore inconnu, évoquant sur la radio France Inter l'hypothèse de complices en France et en Belgique.

"Au moment où nous parlons, nous ne savons pas s'il y a des complices de ceux qui ont tué, de ceux qui ont commis cette horreur sur Paris", a déclaré le Premier ministre. "Il y a peut-être, il y a en France, en Belgique, des complices, des individus qui ont été associés à cette tuerie". "Donc nous devons aujourd'hui nous concentrer sur l'enquête", a-t-il souligné. "Nous n'avons pas encore toute la réalité, toute la vision de la réalité et notamment du nombre de personnes impliquées dans les attentats de vendredi soir". "Y a-t-il deux ou trois équipes, comment ont-ils opéré, que s'est-il passé exactement au Stade de France, l'enquête progresse, mais avec la discrétion nécessaire", a-t-il poursuivi.

"L'objectif est de faire en sorte, non seulement de détruire Daech (...), mais aussi de pouvoir interpeller, arrêter, comprendre ce qui s'est réellement passé", a dit Manuel Valls. Outre les sept kamikazes tués vendredi sur les lieux des attentats, les enquêteurs traquent un homme, Salah Abdeslam, qui serait le huitième homme des trois équipes ayant directement participé aux tueries, et qui est visé par un mandat d'arrêt international.

Selon les enquêteurs, Salah Abdeslam a côtoyé Abdelhamid Abaaoud, jihadiste belge de 28 ans, qui vivrait en Syrie, membre très actif de l'EI et soupçonné d'être le commanditaire d'attentats projetés en Belgique.
Deux suspects, dont l'identité n'a pas été révélée, ont été inculpés lundi à Bruxelles pour terrorisme à la suite des attentats meurtriers de Paris.

Le Premier ministre français Manuel Valls a souligné mardi que le nombre de personnes impliquées dans les attentats de Paris vendredi était encore inconnu, évoquant sur la radio France Inter l'hypothèse de complices en France et en Belgique.
"Au moment où nous parlons, nous ne savons pas s'il y a des complices de ceux qui ont tué, de ceux qui ont commis cette horreur sur Paris", a déclaré le Premier ministre. "Il y a peut-être, il y a en France, en Belgique, des complices, des individus qui ont été associés à cette tuerie". "Donc nous devons aujourd'hui nous concentrer sur l'enquête", a-t-il souligné. "Nous n'avons pas encore toute la réalité, toute la vision de la réalité et notamment du nombre de personnes impliquées dans les attentats de vendredi soir". "Y a-t-il deux ou trois équipes, comment ont-ils opéré,...