Ce n'est pas donné à tout le monde l'amour que nous t'avons tous transmis. Mais toi, Céline, une personne incomparable, tu nous as marqués d'une manière ou d'une autre. Tu as laissé en nous une histoire, une journée, une sortie, une enfance, une mémoire, un souvenir, qui sont gravés dans la partie la plus rouge de notre cœur. Céline, Célino, CeCe, notre ange... tu as souri jusqu'à la dernière seconde ; gardant la tête haute, tu t'es levée le matin comme tout le monde, tu t'es battue plus que tout le monde, tu as travaillé mieux que tout le monde et malgré tout ce qui se passait dans tes profondeurs, tu ne laissais jamais autre chose qu'un sourire dessiné sur ton visage. Un sourire illuminateur. Porte-le pour toujours, nous le portons en nous, ainsi que toi.
Du sourire, des blagues et de la bonne humeur : on dit que c'est le remède. Oui. C'est le remède mélioratif, il nous aide, nous repose. Tu en as eu jusqu'au bout et il a fini par te reposer. Nous sommes tous reposés à vrai dire. Rien que le fait de savoir que tu vas bien et que tu ne souffres plus nous ôte un poids de la tête. Mais à l'horizon, il y a cette chute, ce vide, cette tristesse. Ta perte nous a dévastés. Une fin injuste. Mais non, ce n'est pas comme ça que tu voudrais qu'on se comporte ; bien au contraire tu voudrais qu'on marche sans pleurer. Donc ton départ, chère Céline, c'est juste ton voyage aux États-Unis, pour toujours. Ce voyage dont tu nous prédisais les rencontres. La mort n'est rien. Ce n'est que la porte d'en face, c'est où tu as le droit de t'amuser pour l'infinité. Tu es là, avec nous, parmi nous, en nous. En ton honneur CeCe, pour te rendre hommage, nous ferions n'importe quoi. Ce que tu as changé en nous est unique. Tu nous a permis d'avoir un nouveau regard sur la question de la vie tout entière. Grâce à toi, grâce à la force que tu avais en toi, nous regardons la vie et tous ses mystères d'une autre manière. À la manière Céline. Ce n'est pas la fin princesse, nous resterons à te parler comme si cette absence physique n'existait pas, nous t'appellerons, parce que nous savons que tu nous écoutes et nous surveilles. Est-ce que nous nous attendions à ton départ ? Oui. Étions-nous prêts à le surmonter ? Non. Mais nous en sortirons forts.
Rêve infiniment princesse.
Léa ARBADJI
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Hommage à Céline Mehio
OLJ / Par Léa ARBADJI, le 07 novembre 2015 à 01h09


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