Fête de la Toussaint.
Dans la lumière du Christ ressuscité, la fin représente le sommet et non la finitude où l'on ne trouvera plus rien après. Nous sommes amenés vers le sommet de l'histoire avec le Christ dans sa gloire. « Nous célébrons aujourd'hui la cité du ciel, notre Jérusalem céleste : c'est là que nos frères les saints ainsi que nos parents et nos frères défunts sont déjà rassemblés. » Et nous marchons vers eux par le chemin de la foi, nous hâtons le pas, joyeux de savoir dans la lumière ces enfants de notre Église que Dieu nous a donnés en éducateurs et en exemples.
La fête de la Toussaint nous plonge en ce monde merveilleux de notre fin. Nous y découvrons la multitude de tous ceux et celles qui sont partis avant nous. Ils sont tous dans la présence de Dieu, des anges, des saint(e)s, de nos parents et ami(e)s défunt(e)s. Combien de saints et saintes obscurs avons-nous connus ici-bas !
Nous en avons côtoyés combien sans même nous en apercevoir. Ils ne sont pas d'abord des baptisés, ni des pratiquants, comme l'on dit, mais ceux-là mêmes que le Christ a trouvés sur son long chemin de son temps à notre temps. Nous pouvons les trouver aussi sur nos chemins : des prêtres, des religieux et religieuses, des laïcs engagés, des personnes qu'on a côtoyées dans la vie, des humbles, des justes qui appartiennent à d'autres confessions et religions. Ils sont dans la félicité aujourd'hui au ciel.
Les « Béatitudes » leur apportent la grande nouvelle que dès maintenant, ils sont les bien-aimés du Père. Nous sommes invités à fonder notre espérance sur le Christ et retrouver notre transparence comme lui-même est transparence. Pureté de source qui devient miroir où notre visage et celui du Christ ne font et ne feront qu'un.
Sylvain THOMAS


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Le saint parle de vérités qui se comprennent d'elles-mêmes, d’emblée. Dans sa "pure" naïveté, il invente une, "d'emblée" absolu et 1 profane immuable. La vérité vraie, "d'emblée" elle se comprend d'elle-même. Sa polémique est la polémique contre les vérités qui, somme toute, "se comprennent d'elles-mêmes, d’emblée" ! Cette "vérité" a, pour lui, perdu son sel. Devenue fade ainsi comme de l'eau croupie. Voilà pourquoi le saint prouve tout ce qui se comprend tout seul, ainsi que bien des trucs qui ont la chance d'être insensées et ne se comprendront jamais ! Mais, il considère que se comprend tout seul ce qui requiert 1 sainteté. Why ? Parce que dans la réalité, mahééék, il va de soi qu'elles ne se comprennent pas d'elles-mêmes. Du fait que la vérité est 1 sujet éthéré, séparé du profane n’est-ce pas, elle ne s'adresse pas aux "gens réels", mais au tréfonds de l'âme. Pour que son "bon profane" fasse d'elle 1 real expérience, elle ne s'attaque pas à lui préservé dans quelque monde de la raison, mais "se faufile" dans son monde idéalisé. Le saint veut bien rendre au "profane" cette justice qu'il a été touché simply jusqu'ici à sa façon, i.e. niaisement, par les vérités que l'histoire a eu la bonté de mettre "en plein" sur le tapis ; mais celle-ci prophétise que la situation de ce profane par rapport à l’avenir va changer du tout au tout. Le sens caché de cette "prophétie" ne tardera pas à devenir "lumineux", enfin, pour lui le saint. Disons, par tous les saints …. "glorifiés" !
09 h 57, le 03 novembre 2015