Des dizaines d'activistes de divers mouvements de contestation civile se sont rassemblés, dimanche après-midi, à Sed el-Baouchrié, dans le Metn, afin de lancer une marche pacifique qui se terminera au niveau du fleuve de Beyrouth, où s'entassent des montagnes d'immondices.
De nombreux manifestants sont venus, drapeaux libanais à la main, alors que d'autres brandissaient des pancartes. "Triez vos déchets", peut-on lire sur l'une d'elles. "Pour que les dépotoirs soient enfin éliminés", peut-on lire sur une autre, ou encore, "Dis-moi où tu jettes tes ordures, je te dirais à quelle confession tu appartiens", en allusion au caractère confessionnel que revêt le dossier des déchets.
Des membres municipaux étaient également présents parmi les manifestants. "Nous sommes venus exprimer notre solidarité avec les habitants de la région, et nous sommes prêts à les aider, s'ils le demandent", affirme l'un des manifestants à la chaîne LBCI. "Nous avons donné un coup de main dans d'autres régions déjà afin de ranger les ordures empilées dans les rues. Nous sommes prêts à le refaire", ajoute-t-il.
"La situation actuelle est honteuse., a déploré l'activiste Wadih el-Asmar. J'ai dû traverser des couloirs d'ordures afin de pouvoir rejoindre les manifestants".
Les organisateurs de cette marche ont affirmé que la mobilisation se poursuivra jusqu'à ce que leurs revendications soient entendues, accusant les hommes politiques de n'agir qu'en fonction de leurs intérêts personnels.
Depuis le 17 juillet, date de la fermeture programmée bien à l'avance de la décharge de Naamé, le gouvernement n'a pas été capable de mettre en œuvre un plan pour gérer la crise des déchets. Une opération d'appel d'offres a été lancée avant d'être annulée fin août, puis le ministre Chehayeb a lancé début septembre un plan qui n'a toujours pas été mis en œuvre.
De nombreux manifestants sont venus, drapeaux libanais à la main, alors que d'autres brandissaient des pancartes. "Triez vos déchets", peut-on lire sur l'une d'elles. "Pour que les dépotoirs soient enfin éliminés", peut-on lire sur une autre, ou encore, "Dis-moi où tu jettes tes ordures, je te dirais à quelle confession tu appartiens", en allusion au caractère confessionnel que revêt le dossier des déchets.
Des membres municipaux étaient également présents parmi les manifestants. "Nous sommes venus exprimer notre solidarité avec les habitants de...


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