Le ministre des Affaires étrangères Gebran Bassil a averti mercredi que le grand nombre de réfugiés syriens au Liban pose une "crise existentielle" dans le pays qui doit déjà faire face à de nombreuses crises politiques internes.
"L'afflux massif de réfugiés aura un impact négatif sur la région dans son ensemble, car il est en train de changer rapidement la démographie des pays", a déclaré M. Bassil lors d'une conférence de presse à l'issue d'une rencontre avec son homologue hongrois Peter Szijjarto. "Il aura également un impact négatif sur l'Europe", a-t-il poursuivi.
M. Bassil a ajouté que le Liban était prêt à coopérer avec tous les pays en vue d'organiser et de mettre fin à cette "situation chaotique". Il a également souligné que le Liban n'était pas un pays de transit pour les réfugiés.
"Malgré tous les efforts mis en œuvre par nos forces de sécurité, nous assistons aujourd'hui à une nouvelle vague de migrants se dirigeant vers l'Ouest depuis nos côtes", a noté le ministre.
Il a comparé la crise des réfugiés au Liban à un réservoir débordant d'eau. "Il est normal que l'eau va déborder du réservoir, et peu importe combien nous essayons d'en retenir, le réservoir ne peut pas contenir plus que sa capacité."
Le chef de la diplomatie libanaise a appelé "tous les donateurs à respecter leurs engagements". Il a en outre appelé "à une solution politique en Syrie et en Irak, permettant à tous les réfugiés de retourner dans leurs pays".
"L'afflux massif de réfugiés aura un impact négatif sur la région dans son ensemble, car il est en train de changer rapidement la démographie des pays", a déclaré M. Bassil lors d'une conférence de presse à l'issue d'une rencontre avec son homologue hongrois Peter Szijjarto. "Il aura également un impact négatif sur l'Europe", a-t-il poursuivi.
M. Bassil a ajouté que le Liban était prêt à coopérer avec tous les pays en vue d'organiser et de mettre fin à cette "situation chaotique". Il a également souligné que le Liban n'était pas un pays de transit pour les réfugiés.
"Malgré tous...


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