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Liban

Ils ont dit...

Atef Majdalani, député du bloc du Futur, à Radio-Orient : « La catastrophe s'est abattue sur nous (avec la pluie). Je m'étonne de l'appui verbal manifesté en apparence par certains à l'action du gouvernement et au plan des déchets, alors que, sur le plan pratique, ils dressent des obstacles et n'aident pas à résoudre le problème (...). Il est demandé de noyer le pays sous les déchets et de le paralyser définitivement, notamment sur le plan institutionnel (...) pour le mener à l'effondrement, puis à une nouvelle constituante (...). J'appelle le Premier ministre à prendre la décision d'appliquer le plan Chehayeb, qui est celui du gouvernement, parce que rien n'est plus important que l'intérêt du Liban. Trêves d'humiliation et de catastrophes, avec le déluge des déchets (...). Le Hezbollah a promis de proposer un ou deux dépotoirs, et le gouvernement attend toujours sa réponse (...). Le fait de déterminer un lieu pour une décharge dans la Békaa-Nord est un devoir national pour le Hezbollah. »

Fouad el-Saad, député du Rassemblement démocratique : « La politique de la procrastination, de l'atermoiement et de l'absence de responsabilité a mené le pays à se noyer dans les ordures à la première averse. C'est ce contre quoi le ministre Akram Chehayeb et tous les esprits soucieux avaient mis en garde, après s'être rendu compte du taux de négligence de certains dans leur gestion du dossier social, qui constitue désormais une menace directe pour la santé des citoyens. Les prétendus responsables ont prouvé qu'ils sont incapables de faire face à des crises nationales. Leur seul souci est de cumuler les positions populistes et de réaliser les intérêts partisans et privés aux dépens de la patrie et des citoyens. Ils doivent sortir de leur égocentrisme étroit, appuyer le plan Chehayeb (...) et commencer sa mise en application immédiate pour sortir le pays du poison qui s'est répandu dans ses ruelles et ses fleuves. Le Liban est désormais au bord de l'effondrement. Il ne se relèvera pas de sa crise tant que certains restent attachés à la politique de rapt de la présidence de la République et du blocage du gouvernement et des institutions constitutionnelles, pour assurer le triomphe de régimes régionaux en voie de disparition et stimuler ses ambitions à faire accéder ses gendres à des positions-clés. J'appelle le Premier ministre Tammam Salam à convoquer une séance avec ceux qui voudront bien y participer, en signe de compassion pour le peuple (...). »

Alice Chaptini, ministre des Déplacés : « À tous ceux qui bloquent l'application du plan Chehayeb et aux forces de facto : prenez exemple sur la décharge de Naamé, qui porte le fardeau des déchets du Liban depuis 17 ans, avec toutes les retombées (...). Deux régions peuvent supporter ce poids durant un an et demi, jusqu'à trouver des solutions radicales et opportunes, d'autant que l'emplacement des décharges proposées répond aux critères objectifs sur le plan de la santé et de l'environnement de manière à ne pas avoir des répercussions négatives sur la région qui les entoure. »

Atef Majdalani, député du bloc du Futur, à Radio-Orient : « La catastrophe s'est abattue sur nous (avec la pluie). Je m'étonne de l'appui verbal manifesté en apparence par certains à l'action du gouvernement et au plan des déchets, alors que, sur le plan pratique, ils dressent des obstacles et n'aident pas à résoudre le problème (...). Il est demandé de noyer le pays sous les déchets et de le paralyser définitivement, notamment sur le plan institutionnel (...) pour le mener à l'effondrement, puis à une nouvelle constituante (...). J'appelle le Premier ministre à prendre la décision d'appliquer le plan Chehayeb, qui est celui du gouvernement, parce que rien n'est plus important que l'intérêt du Liban. Trêves d'humiliation et de catastrophes, avec le déluge des déchets (...). Le Hezbollah a promis de proposer un ou...
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