Une relaxe a été requise mardi à l'encontre de la présidente de l'extrême droite française Marine Le Pen, jugée pour la première fois pour incitation à la haine en raison de propos sur les prières de rues musulmanes.
"Mme Le Pen, en dénonçant ces prières dans l'espace public, imputables non à l'ensemble de la communauté musulmane, mais a une minorité, n'a fait qu'exercer sa liberté d'expression", a argumenté le procureur Bernard Reynaud.
Une relaxe a été requise mardi à l'encontre de la présidente de l'extrême droite française Marine Le Pen, jugée pour la première fois pour incitation à la haine en raison de propos sur les prières de rues musulmanes.
"Mme Le Pen, en dénonçant ces prières dans l'espace public, imputables non à l'ensemble de la communauté musulmane, mais a une minorité, n'a fait qu'exercer sa liberté d'expression", a argumenté le procureur Bernard Reynaud.


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