Les familles des militaires otages des jihadistes ont lancé mardi un nouveau cri de désespoir, appelant les responsables libanais à les laisser libérer leurs fils eux-mêmes si le gouvernement en est incapable, rapporte l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).
"Si vous n'êtes pas à la hauteur de la situation pour assumer vos responsabilités, quittez le pouvoir et laissez-nous libérer nos fils nous-mêmes", a lancé Talal Taleb, le père d'un des otages.
Les proches des otages ont toutefois fait savoir qu'ils n'allaient pas recourir à des mesures d'escalade afin de ne pas causer du tort aux Libanais.
Depuis les combats sanglants entre l'armée et les jihadistes à Ersal (Békaa) en août 2014, vingt-cinq militaires libanais sont toujours aux mains des extrémistes du groupe Etat islamique (EI) et du Front al-Nosra. Quatre ont déjà été assassinés par leurs ravisseurs, et seuls quelques uns ont été relâchés.
"Si vous n'êtes pas à la hauteur de la situation pour assumer vos responsabilités, quittez le pouvoir et laissez-nous libérer nos fils nous-mêmes", a lancé Talal Taleb, le père d'un des otages.
Les proches des otages ont toutefois fait savoir qu'ils n'allaient pas recourir à des mesures d'escalade afin de ne pas causer du tort aux Libanais.
Depuis les combats sanglants entre l'armée et les jihadistes à Ersal (Békaa) en août 2014, vingt-cinq militaires libanais sont toujours aux mains des extrémistes du groupe Etat islamique (EI) et du Front al-Nosra....


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