Les forces de l'ordre s'activaient à retirer, vendredi à midi, les blocs de béton et les barrières métalliques qui avaient été mis en place la veille à l'entrée de la rue Weygand, dans le centre-ville de Beyrouth, pour parer à la manifestation de jeudi soir qui a dégénéré en émeutes, rapporte la chaîne LBCI.
Dans la matinée, le ministre de l'Intérieur Nouhad Machnouk a inspecté les lieux. Le directeur général des Forces de sécurité intérieure, le général Ibrahim Basbous, était également attendu sur place. La rue Weygand et ses alentours étaient presque totalement recouverts de pierres, lancées la veille. L'entrée de l'hôtel Le Gray a été endommagée. La circulation était toujours interdite dans le périmètre en raison des gravas. Plusieurs députés libanais se sont également rendus sur les lieux pour s'enquérir de la situation.
Par ailleurs, plusieurs activistes des collectifs qui ont manifesté jeudi se sont rendus au siège du Tribunal militaire afin de rencontrer le commissaire du gouvernement près le tribunal militaire, le juge Sakr Sakr. Ils comptent protester contre les arrestations de manifestants, qu'ils qualifient d'arbitraires. Plusieurs de ces activistes ont été relâchés.
Dans la matinée, le ministre de l'Intérieur Nouhad Machnouk a inspecté les lieux. Le directeur général des Forces de sécurité intérieure, le général Ibrahim Basbous, était également attendu sur place. La rue Weygand et ses alentours étaient presque totalement recouverts de pierres, lancées la veille. L'entrée de l'hôtel Le Gray a été endommagée. La circulation était toujours interdite dans le périmètre en raison des gravas. Plusieurs députés libanais se sont également rendus sur les lieux...


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