Le nouveau prix Nobel de littérature, la Bélarusse Svetlana Alexievitch, a déclaré jeudi qu'elle aimait le "monde russe, bon et humaniste", mais pas celui de "Staline et Poutine" où une majorité de Russes en arrivent à "se réjouir de la mort" des Ukrainiens.
"J'aime le monde russe, bon et humaniste, devant lequel tout le monde s'incline, celui du ballet, de la musique et de la littérature. Mais je n'aime pas celui de Béria, Staline, Poutine et Choïgou (le ministre russe de la Défense, ndlr), cette Russie qui en arrive à 86% à se réjouir quand des gens meurent dans le Donbass, à rire des Ukrainiens et à croire qu'on peut tout régler par la force", a-t-elle dit lors d'une conférence de presse à Minsk.
Le nouveau prix Nobel de littérature, la Bélarusse Svetlana Alexievitch, a déclaré jeudi qu'elle aimait le "monde russe, bon et humaniste", mais pas celui de "Staline et Poutine" où une majorité de Russes en arrivent à "se réjouir de la mort" des Ukrainiens.
"J'aime le monde russe, bon et humaniste, devant lequel tout le monde s'incline, celui du ballet, de la musique et de la littérature. Mais je n'aime pas celui de Béria, Staline, Poutine et Choïgou (le ministre russe de la Défense, ndlr), cette Russie qui en arrive à 86% à se réjouir quand des gens meurent dans le Donbass, à rire des Ukrainiens et à croire qu'on peut tout régler par la force", a-t-elle dit lors d'une conférence de presse à Minsk.


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