Tammam Salam s’entretenant avec l’ambassadeur de G-B, Hugo Shorter.
Aoun : Le dialogue « marche bien »
Le chef du bloc du Changement et de la Réforme, le général Michel Aoun, a affirmé hier que le dialogue national « marche bien », souhaitant qu'il aboutisse à des résultats positifs.
M. Aoun, qui a tenu ces propos à Rabieh à l'issue de la réunion hebdomadaire du bloc, a par ailleurs appelé les Libanais à participer au rassemblement qui aura lieu devant le palais présidentiel de Baabda, dimanche 11 octobre, pour la commémoration de la bataille du 13 octobre 1990, au cours de laquelle il a été évincé du palais présidentiel de Baabda lors d'un assaut de l'armée syrienne.
Geagea : Priorité à la présidentielle
À l'issue d'une réunion à Meerab avec une délégation d'experts économistes, le leader des Forces libanaises, Samir Geagea, a une fois de plus appelé à l'élection d'un président de la République, « première étape pour sortir du marasme social et économique ». Il a déploré les débats sur « le sexe des anges », et exhorté les députés à se rendre au Parlement pour procéder enfin à l'élection.
Le chef des FL s'est par ailleurs également entretenu avec l'ancien ministre Ziyad Baroud.
Shorter se félicite de la tenue du dialogue
Le Premier ministre, Tammam Salam, a reçu hier au Grand Sérail l'ambassadeur de Grande-Bretagne, Hugo Shorter. À l'issue de la réunion, le diplomate a réitéré « le soutien constant de la Grande-Bretagne à l'établissement de la stabilité et de la paix au Liban », indiquant que sa visite s'inscrit dans le cadre d'une évaluation de la récente visite au Liban du Premier ministre britannique, David Cameron, et de la réunion à New York du Groupe international de soutien au Liban. Il a souligné que « dans le contexte régional trouble, les responsables politiques doivent œuvrer ensemble pour l'intérêt national afin de préserver les institutions de l'État » et s'est félicité du dialogue en cours entre les différentes parties libanaises « pour trouver une issue à l'impasse créée par la vacance présidentielle et le dysfonctionnement du gouvernement ».
Tournée de Hale
Le ministre de l'Intérieur, Nouhad Machnouk, a reçu hier l'ambassadeur des États-Unis, David Hale, avec lequel il a discuté des relations bilatérales, et de la situation au Liban et dans la région. M. Hale a par ailleurs effectué une visite d'adieux au vice-président du Conseil supérieur chiite, cheikh Abdel Amir Kabalan. Le diplomate américain s'est également rendu pour la même raison à Dar el-Fatwa où il a été reçu par le mufti de la République, cheikh Abdel Latif Deriane. L'entretien était axé sur la coopération dans la lutte contre le terrorisme dans la région, la présidentielle libanaise et la nécessité de mettre un terme à la crise institutionnelle.
L'ambassadeur de Hongrie chez Gemayel
L'ancien président de la République Amine Gemayel s'est entretenu hier à la Maison du Futur avec l'ambassadeur de Hongrie, Laszlo Varadi, avec lequel il a évoqué les derniers développements sur les scènes libanaise et internationale.
En réponse à une question sur les réfugiés en Hongrie et en Europe, M. Varadi a défendu la décision de son gouvernement de fermer les frontières au sud de la Hongrie, précisant qu'il s'agit là d'un moyen de protéger l'Europe. « Trois cent mille réfugiés se sont introduits cette année en Hongrie, et des millions d'autres se préparent à se rendre en Europe », a déploré le diplomate, qui a estimé que certains États européens ont « une vision courte » des choses. S'interrogeant sur le devenir des « racines chrétiennes de l'Europe », l'ambassadeur de Hongrie a affirmé que « nombre de pays européens, notamment l'Allemagne, commencent à réaliser que la position de la Hongrie sur la question des réfugiés est dans l'intérêt de l'Europe et de son avenir ».
Geagea : Priorité à la présidentielleÀ l'issue d'une réunion à Meerab avec une délégation d'experts économistes, le leader des Forces libanaises, Samir Geagea, a une fois de plus appelé à l'élection...


"En réponse à une question sur les réfugiés en Hongrie et en Europe, M. Varadi a défendu la décision de son gouvernement de fermer les frontières au sud de la Hongrie, précisant qu'il s'agit là d'un moyen de protéger l'Europe. Le Hongrois a estimé que certains États européens ont une vision courte des choses. S'interrogeant sur le devenir des « racines chrétiennes de l'Europe », il a affirmé que nombre de pays européens, commencent à réaliser que la position de la Hongrie sur la question des réfugiés est dans l'intérêt de l'Europe et de son avenir." ! Il aurait pu être Katâëb, ce Hongrois....
07 h 03, le 07 octobre 2015