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Lifestyle - Hot(On)Line

Quand c’est beau et morbide à la fois

Le décor est impressionnant, angoissant, dévastateur. Juste étouffant. Dans une mise en scène suffisamment morbide pour décrire le cancer qui inlassablement fauche des vies, Stromae continue de promouvoir son album Racine Carrée deux ans après sa sortie. Après plusieurs singles qui ont tous été des succès (Papaoutai, Formidable, Tous les mêmes, Ta fête, Ave Cesaria et Carmen), c'est au tour de Quand c'est d'être dévoilé. Réalisé en noir et blanc par Xavier Reyé, dans un clip très... noir, le chanteur belge, triste guignol, apparaît, ou plutôt son ombre, dans un théâtre vide où s'est répandue la maladie. Les images sont fortes, puissantes, presque cruelles mais de toute beauté. Le mal est ainsi représenté comme une forme abstraite gigantesque, effrayante, munie de longues pattes noires. Avec ses pas de danse et une chorégraphie dont lui seul a le secret, le chanteur livre sa bataille contre la maladie avant de céder à son tour. Sur les paroles : « Cancer, cancer/ Dis-moi quand c'est /Cancer, cancer /Qui est le prochain ? Mais oui on se connaît bien/ T'as même voulu te faire ma mère hein ? / T'as commencé par ses seins/ Et puis du poumon à mon père, tu t'en souviens ? » Vingt-quatre heures après avoir été postée, la vidéo avait déjà été visionnée plus de 1,6 million de fois. Une fois de plus, Stromae réussit à surprendre, séduire et faire passer des messages. À sa manière très visuelle et très forte. On aime ou on déteste.

Le décor est impressionnant, angoissant, dévastateur. Juste étouffant. Dans une mise en scène suffisamment morbide pour décrire le cancer qui inlassablement fauche des vies, Stromae continue de promouvoir son album Racine Carrée deux ans après sa sortie. Après plusieurs singles qui ont tous été des succès (Papaoutai, Formidable, Tous les mêmes, Ta fête, Ave Cesaria et Carmen), c'est au tour de Quand c'est d'être dévoilé. Réalisé en noir et blanc par Xavier Reyé, dans un clip très... noir, le chanteur belge, triste guignol, apparaît, ou plutôt son ombre, dans un théâtre vide où s'est répandue la maladie. Les images sont fortes, puissantes, presque cruelles mais de toute beauté. Le mal est ainsi représenté comme une forme abstraite gigantesque, effrayante, munie de longues pattes noires. Avec ses pas de danse...
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