Le porte-parole des militaires retenus en otages par les jihadistes depuis plus d'un an, Hussein Youssef, a accusé mercredi les mouvements civils d'avoir retardé le dossier de leurs fils.
"Nous voulons que le dossier de nos fils soit en première position de l'ordre du jour de la table du dialogue, nous avons le sentiment que tous ces mouvements qui ont eu lieu dernièrement ont retardé le dossier de nos fils.", a déclaré Hussein Youssef à L'Orient-Le Jour.
M. Youssef s'exprimait au moment de partir de la Place Riad Solh, lieu du sit-in des familles des militaires, pour se rendre devant le bâtiment du quotidien an-Nahar où les activistes du collectif "Vous puez !" sont rassemblés. Les activistes qui estiment que la table du dialogue est "illégitime et anticonstitutionnelle" prévoient d'empêcher les leaders politiques d'arriver au Parlement.
Interrogé à ce sujet, Hussein Youssef a répondu : "Cela nous importe peu. Tout ce que nous voulons c'est que les responsables politiques prêtent attention au dossier de nos fils, c'est une question de conscience et de dignité".
Vingt-cinq militaires au total sont encore aux mains des jihadistes de l'EI et du Front al-Nosra depuis les combats d'août 2014. Quatre ont déjà été assassinés en captivité.
"Nous voulons que le dossier de nos fils soit en première position de l'ordre du jour de la table du dialogue, nous avons le sentiment que tous ces mouvements qui ont eu lieu dernièrement ont retardé le dossier de nos fils.", a déclaré Hussein Youssef à L'Orient-Le Jour.
M. Youssef s'exprimait au moment de partir de la Place Riad Solh, lieu du sit-in des familles des militaires, pour se rendre devant le bâtiment du quotidien an-Nahar où les activistes du collectif "Vous puez !" sont rassemblés. Les activistes qui estiment que la table du dialogue est "illégitime et anticonstitutionnelle" prévoient d'empêcher les leaders politiques...

