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Moyen Orient et Monde

D’après « Le Figaro », les Occidentaux auraient refusé un plan russe visant à écarter Assad

Depuis le début du conflit syrien, le sort du président syrien Bachar el-Assad est l'un des enjeux-clés de la crise, mais aussi et surtout de son règlement pour les détracteurs du régime. Hier encore, un article du Figaro relayant une interview de l'ex-président finlandais Martti Ahtisaari dans le quotidien britannique The Guardian révèle que la Russie aurait, il y a trois ans déjà, proposé un plan de paix en ce sens, que l'Occident aurait rejeté. Formulée lors d'une conversation apparemment privée entre Vitali Tchourkine, l'ambassadeur russe auprès des Nations unies, et l'ancien médiateur de l'Onu pour le Kosovo, cette solution concernait entre autres des négociations de paix avec l'opposition syrienne à la fin desquelles Assad se serait retiré du pouvoir, et le non-armement des rebelles. « Rien ne s'est passé parce qu'ils pensaient tous, comme beaucoup d'autres, qu'Assad allait être renversé en quelques semaines. Ils ont donc jugé qu'il n'y avait pas besoin de faire quoi que ce soit », écrit Le Figaro en citant M. Ahtisaari, ajoutant que « cela reste une occasion perdue ». Et de préciser que des ambassadeurs occidentaux et M. Tchourkine ont refusé de répondre aux questions du Guardian à ce sujet. Toutefois, l'article n'indique pas si le régime syrien aurait été dissous dans son intégralité, ou si seul Bachar el-Assad était concerné par le plan de paix russe.

Depuis le début du conflit syrien, le sort du président syrien Bachar el-Assad est l'un des enjeux-clés de la crise, mais aussi et surtout de son règlement pour les détracteurs du régime. Hier encore, un article du Figaro relayant une interview de l'ex-président finlandais Martti Ahtisaari dans le quotidien britannique The Guardian révèle que la Russie aurait, il y a trois ans déjà, proposé un plan de paix en ce sens, que l'Occident aurait rejeté. Formulée lors d'une conversation apparemment privée entre Vitali Tchourkine, l'ambassadeur russe auprès des Nations unies, et l'ancien médiateur de l'Onu pour le Kosovo, cette solution concernait entre autres des négociations de paix avec l'opposition syrienne à la fin desquelles Assad se serait retiré du pouvoir, et le non-armement des rebelles. « Rien ne s'est passé...
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