Le ministre de la Santé Waël Bou Faour a appelé mardi les citoyens libanais à ne payer aucune somme supplémentaire en recevant de leur médecin traitant la prescription médicale unifiée.
Depuis l'entrée en vigueur de cette prescription, le 30 juin dernier, certains médecins font assumer au patient une taxe que la loi leur impose, et qu'ils rechignaient à ce jour à payer.
M. Bou Faour a également souligné que "tout médecin qui toucherait des sommes supplémentaires serait déféré devant le procureur général financier". C'est ainsi que le procureur en question, Ali Ibrahim, a entendu mardi un médecin ayant touché de telles sommes.
Un accord avait été conclu avec une imprimerie pour mettre sur le marché 300 000 cahiers d'ordonnances médicales unifiées par an. Ces cahiers se présentent sous la forme de carnets de 50 prescriptions, imprimées en trois exemplaires, les deux copies allant au pharmacien et au patient. Le prix de la prescription est de 300 LL. Cette mesure doit permettre aux médecins d'empêcher que les pharmaciens vendent aux patients un médicament autre que celui dont le nom figure sur la prescription.
Depuis l'entrée en vigueur de cette prescription, le 30 juin dernier, certains médecins font assumer au patient une taxe que la loi leur impose, et qu'ils rechignaient à ce jour à payer.
M. Bou Faour a également souligné que "tout médecin qui toucherait des sommes supplémentaires serait déféré devant le procureur général financier". C'est ainsi que le procureur en question, Ali Ibrahim, a entendu mardi un médecin ayant touché de telles sommes.
Un accord avait été conclu avec une imprimerie pour mettre sur le marché 300 000 cahiers d'ordonnances médicales unifiées par an. Ces cahiers se présentent sous la forme de carnets de...


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