La proposition à venir du président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker de repartir 120.000 migrants en Europe n'est qu'un "premier pas", a dit mardi à Berlin la chancelière Angela Merkel.
"Nous saluons la proposition de Jean-Claude Juncker comme un premier pas important", a-t-elle dit lors d'une conférence de presse commune avec le Premier ministre suédois Stefan Löfven. "Mais il reste un pas à faire car le nombre des réfugiés ne peut être déterminé en Suède ou en Allemagne, il est le résultat de circonstances et c'est pourquoi nous avons besoin au final d'un système ouvert de quotas".
La proposition à venir du président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker de repartir 120.000 migrants en Europe n'est qu'un "premier pas", a dit mardi à Berlin la chancelière Angela Merkel.
"Nous saluons la proposition de Jean-Claude Juncker comme un premier pas important", a-t-elle dit lors d'une conférence de presse commune avec le Premier ministre suédois Stefan Löfven. "Mais il reste un pas à faire car le nombre des réfugiés ne peut être déterminé en Suède ou en Allemagne, il est le résultat de circonstances et c'est pourquoi nous avons besoin au final d'un système ouvert de quotas".


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