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Liban - Table De Dialogue

« Un accord sur l’échéance présidentielle ou l’impasse », martèle Fatfat

Le député Ahmad Fatfat a affirmé que « les forces du 14 Mars ne discuteront d'aucun dossier sur la table de dialogue avant l'entente sur le dossier de l'élection présidentielle », indiquant que « tout sabotage de cette échéance représentera un sabotage du dialogue ».
Dans une interview accordée hier à la Voix du Liban 100,3-100,5 (radio Kataëb), le député de Denniyé a souligné que « l'accord sur l'échéance présidentielle est nécessaire pour que le dialogue avance progressivement et ne débouche pas sur une impasse ». Il a indiqué que « l'entente sur ce point est la clé de la solution à la crise dans laquelle se débat le pays », déplorant « une intention du Hezbollah d'imposer par la force le président de la République de son choix », et accusant ce parti de « récupération politique des mouvements de la rue, dans l'attente d'une clarification de la situation régionale ». M. Fatfat a, d'autre part, noté que « l'élection présidentielle n'est plus exclusivement une décision libanaise ».
Enfin, à la question de savoir si le 14 Mars se retirerait de la table de dialogue en cas d'échec d'une solution au problème de l'élection présidentielle, M. Fatfat a indiqué qu'« il est encore tôt d'en parler ».
Dans un entretien qu'il a eu hier avec l'agence al-Markaziya, M. Fatfat a en outre estimé que « le chef du Parlement, Nabih Berry, souhaite, en évoquant une tenue d'élections législatives avant l'élection présidentielle, contenter le chef du courant du Changement et de la Réforme, le général Michel Aoun ».

Le député Ahmad Fatfat a affirmé que « les forces du 14 Mars ne discuteront d'aucun dossier sur la table de dialogue avant l'entente sur le dossier de l'élection présidentielle », indiquant que « tout sabotage de cette échéance représentera un sabotage du dialogue ».Dans une interview accordée hier à la Voix du Liban 100,3-100,5 (radio Kataëb), le député de Denniyé a souligné que « l'accord sur l'échéance présidentielle est nécessaire pour que le dialogue avance progressivement et ne débouche pas sur une impasse ». Il a indiqué que « l'entente sur ce point est la clé de la solution à la crise dans laquelle se débat le pays », déplorant « une intention du Hezbollah d'imposer par la force le président de la République de son choix », et accusant ce parti de « récupération politique des...
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