Le mohafez de Beyrouth, Ziad Chbib, s'est rendu dimanche au Bois des Pins de Beyrouth, le plus grand parc de la capitale libanaise, pour superviser la réouverture de cet espace vert.
Au terme de sa visite d'inspection, effectuée en compagnie d'activistes et de représentants de la société civile, M. Chbib a indiqué qu'une réunion s'était tenue il y a un mois pour autoriser le public, "sans distinction aucune", d'entrer au Bois des Pins.
Jusqu'à présent, pour accéder au parc, il fallait avoir soit plus de 30 ans, soit moins de 10 ans et être accompagné des parents, et être muni d'une autorisation délivrée par le mohafez.
"Un garde m'a expliqué que les Occidentaux pouvaient entrer sans autorisation car ils ont appris depuis longtemps à préserver la propreté des lieux publics", explique Michel, un enseignant qui a sollicité le droit de fréquenter les lieux, cité par l'AFP.
Ce filtrage était jusqu'alors jugé discriminatoire par les activistes.
"Conjuguer les efforts entre l'administration publique et la société civile est un exemple à suivre. Le résultat aujourd'hui en est la preuve", a-t-il expliqué.
Au terme de sa visite d'inspection, effectuée en compagnie d'activistes et de représentants de la société civile, M. Chbib a indiqué qu'une réunion s'était tenue il y a un mois pour autoriser le public, "sans distinction aucune", d'entrer au Bois des Pins.
Jusqu'à présent, pour accéder au parc, il fallait avoir soit plus de 30 ans, soit moins de 10 ans et être accompagné des parents, et être muni d'une autorisation délivrée par le mohafez.
"Un garde m'a expliqué que les Occidentaux pouvaient entrer sans autorisation car ils ont appris depuis longtemps à préserver la propreté des lieux publics", explique Michel, un enseignant qui a...


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