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Liban - Les Archives Racontent...

L’agitation palestinienne au Liban et en Jordanie Saïda toujours aux mains des fedayine Mais la ville est en grève ouverte pour protester contre « l’occupation »

Dans « Le Jour » du 27 août 1970

(...) À Saïda, toujours aux mains des fedayine, c'est de nouveau la terreur. Après le calme relatif qui a régné mardi dans la ville, les habitants se sont de nouveau terrés hier dans leurs domiciles. En effet, près de 2 000 commandos en armes continuent à occuper Saïda, retranchés sur les terrasses des maisons ou embusqués derrière les fenêtres. Le « Kalachnikov » sous l'aisselle ou le « Katioucha » pointé contre le domicile de M. Maarouf Saad, ils essaient d'imposer leur diktat à une ville qui a brisé le carcan de la panique.
(...) Les habitants ont décrété (...) une grève générale en signe de protestation contre les agissements des fedayine. (....) « La ville de Saïda n'est ni Tel-Aviv ni Haïfa. C'est une ville arabe qui a lutté et lutte pour l'affaire palestinienne depuis 40 ans. Elle ne permet pas à d'autres de l'humilier ou de contester son attachement à la cause palestinienne », a dit Maarouf Saad.
Les organisations de résistance réclament : l'arrestation de M. Maarouf Saad, sa démission en tant que député et président du conseil municipal de Saïda, et son retrait de la politique, la livraison par des habitants de Saïda de leurs armes et l'établissement d'une liste des personnes qui collaboraient avec l'autorité contre les fedayine.
(...) Une délégation représentant les communautés religieuses a été reçue par le Conseil régional de la sécurité intérieure. Les délégués ont demandé aux responsables de l'ordre que les bureaux des organisations de résistance se trouvant à Saïda soient transférés en dehors de l'enceinte de la ville, soit dans la zone frontalière, soit dans le camp de Aïn el-Héloué (...).

(...) À Saïda, toujours aux mains des fedayine, c'est de nouveau la terreur. Après le calme relatif qui a régné mardi dans la ville, les habitants se sont de nouveau terrés hier dans leurs domiciles. En effet, près de 2 000 commandos en armes continuent à occuper Saïda, retranchés sur les terrasses des maisons ou embusqués derrière les fenêtres. Le « Kalachnikov » sous l'aisselle ou le « Katioucha » pointé contre le domicile de M. Maarouf Saad, ils essaient d'imposer leur diktat à une ville qui a brisé le carcan de la panique.(...) Les habitants ont décrété (...) une grève générale en signe de protestation contre les agissements des fedayine. (....) « La ville de Saïda n'est ni Tel-Aviv ni Haïfa. C'est une ville arabe qui a lutté et lutte pour l'affaire palestinienne depuis 40 ans. Elle ne permet pas...
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