L'enquête relative aux émeutes survenues dimanche place Riad Solh, dans le centre-ville de Beyrouth, et menée par le procureur général près la Cour de cassation, Samir Hammoud, se poursuivait mardi, rapporte mardi l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).
Plusieurs détenus ont été libérés après que l'enquête a révélé qu'ils ne sont pas impliqués dans les émeutes et les affrontements contre les forces de l'ordre. D'autres personnes sont toujours en état d'arrestation et sont interrogées.
Les témoignages de plusieurs agents des forces de l'ordre ont été entendus.
Par ailleurs, un médecin légiste a été chargé d'examiner les manifestants qui ont été blessés lors des rassemblements du weekend. Selon lui, ils ont été blessés par des balles en caoutchouc. Concernant Mohammad Kassir, le manifestant qui se trouve dans un état critique, il a été examiné par deux médecins légistes. Ils devront déterminer ce qui l'a touché à la tête. Un témoin présent au moment de l'incident a également été entendu.
Dimanche, pour la deuxième journée consécutive, des Libanais s'étaient rendus par milliers dans le centre-ville de Beyrouth pour réclamer la démission du gouvernement qui jusque-là a échoué à trouver une solution à la crise des déchets. Mais la manifestation a fini par dégénérer. Des agitateurs ont lancé des cocktails Molotov sur les forces de l'ordre présentes sur la place Riad Solh et ces derniers ont riposté à coup de jets d'eau et de bombes fumigènes et lacrymogènes.
Plusieurs détenus ont été libérés après que l'enquête a révélé qu'ils ne sont pas impliqués dans les émeutes et les affrontements contre les forces de l'ordre. D'autres personnes sont toujours en état d'arrestation et sont interrogées.
Les témoignages de plusieurs agents des forces de l'ordre ont été entendus.
Par ailleurs, un médecin légiste a été chargé d'examiner les manifestants qui ont été blessés lors des rassemblements du weekend. Selon lui, ils ont été blessés par des balles en caoutchouc. Concernant Mohammad Kassir, le manifestant...


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