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Dernières Infos - Liban

Crise des déchets : place Riad el-Solh, les tentes des familles des militaires otages n'existent plus

Les tentes des familles des otages militaires, plantées place Riad Solh, dans le centre-ville de Beyrouth, n'existent plus. Elles ont été saccagées dimanche soir au cours des échauffourées qui ont émaillé la manifestation des activistes de la campagne "Vous puez !", rapporte lundi l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).

Dimanche soir, un groupe de 200 fauteurs de trouble a fait irruption sur la place Riad Solh où se tenait le rassemblement, lançant des projectiles sur les forces de sécurité qui ont alors fait usage de canons à eau et de gaz lacrymogènes.

Les familles, qui campent sur cette place depuis près d'un an pour faire pression sur l'Etat afin d'agir pour la libération de leurs proches, sont cependant toujours présentes sur les lieux. Elles dénoncent les dégâts qu'a subi leur campement, ajoute l'Ani.

Vingt-cinq militaires au total sont encore aux mains des jihadistes de l'EI et du Front al-Nosra (branche syrienne d'el-Qaëda) depuis les combats d'août 2014 dans la région de Ersal. Quatre ont déjà été assassinés en captivité. Si des informations ont circulé sur un développement positif des négociations pour la libération des otages d'al-Nosra, rien n'a plus filtré depuis neuf mois sur les militaires aux mains de l'EI.

 

Les tentes des familles des otages militaires, plantées place Riad Solh, dans le centre-ville de Beyrouth, n'existent plus. Elles ont été saccagées dimanche soir au cours des échauffourées qui ont émaillé la manifestation des activistes de la campagne "Vous puez !", rapporte lundi l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).
Dimanche soir, un groupe de 200 fauteurs de trouble a fait irruption sur la place Riad Solh où se tenait le rassemblement, lançant des projectiles sur les forces de sécurité qui ont alors fait usage de canons à eau et de gaz lacrymogènes.
Les familles, qui campent sur cette place depuis près d'un an pour faire pression sur l'Etat afin d'agir pour la libération de leurs proches, sont cependant toujours présentes sur les lieux. Elles dénoncent les dégâts qu'a subi leur campement, ajoute...