Les négociations entre le directeur général de la Sûreté générale, le général Abbas Ibrahim, et le groupe État Islamique (EI), qui détient plusieurs militaires otages à Ersal, dans la Békaa, rompus pendant plus de six mois, ont repris il y a deux semaines, rapporte jeudi le quotidien local al-Joumhouria.
Les discussions entre les deux parties ont repris dans le plus grand secret via un intermédiaire qui se trouve actuellement à l'étranger, précise le quotidien. Le général Ibrahim attend désormais des réponses de l'EI à ses demandes, ajoute al-Joumhouria.
Mardi, les familles des militaires retenus en otage par l'EI n'avaient pas réussi à rencontrer leurs proches en captivité dans le jurd de Ersal. Samedi dernier également, les familles s'étaient rendues dans la bourgade sunnite, mais n'avaient pas pu voir leurs proches ce jour-là.
Vingt-cinq militaires au total sont encore aux mains des jihadistes de l'EI et du Front al-Nosra (branche syrienne d'el-Qaëda) depuis les combats d'août 2014. Quatre ont déjà été assassinés en captivité. Si des informations ont circulé sur un développement positif des négociations pour la libération des otages d'al-Nosra, rien n'a plus filtré depuis neuf mois sur les militaires aux mains de l'EI.
Les discussions entre les deux parties ont repris dans le plus grand secret via un intermédiaire qui se trouve actuellement à l'étranger, précise le quotidien. Le général Ibrahim attend désormais des réponses de l'EI à ses demandes, ajoute al-Joumhouria.
Mardi, les familles des militaires retenus en otage par l'EI n'avaient pas réussi à rencontrer leurs proches en captivité dans le jurd de Ersal. Samedi dernier également, les familles s'étaient rendues dans la bourgade sunnite, mais n'avaient pas pu voir...


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