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Nos lecteurs ont la parole - Gaby Bustros

Et pourquoi pas une contribution générale pour contrer ce désastre national ?

Qu'on réquisitionne tous les camions, sans discrimination, tous leurs chauffeurs, et qu'ils transportent les ballots d'ordures vers les carrières désaffectées, Dahr el-Baïdar, par exemple, et d'autres. Qu'on y entasse les ordures putrescibles, qu'on laisse le carton, le verre, les plastiques de côté, en faisant participer chaque Libanais vers un tri sommaire fait à la maison. Il suffit d'un plan bien exécuté, sans favoritisme et sans exemptions, sinon le contrevenant serait dévoilé au grand jour. Cela serait comme un effort de guerre. Nous sommes en guerre contre la putréfaction, pour nos rues, nos familles et notre réputation. On sait que les Libanais sont capables de tout, pourvu qu'on leur montre le chemin. Bien sûr, certaines entreprises y perdront quelques milliers, mais elles en perdront beaucoup plus si la situation explose, donc ce n'est pas grave. Et c'est un devoir citoyen auquel chacun serait tenu de prendre part, vu la catastrophe qui les attend. Ils ne sont pas si aveugles, sauf s'ils attendent la solution des autorités. Ces responsables, qui ne sont jamais responsables de rien, vont redouter cette décision mais, pour le pays, c'est une nécessité absolue, urgente et indéfendable.

À bon entendeur...

Qu'on réquisitionne tous les camions, sans discrimination, tous leurs chauffeurs, et qu'ils transportent les ballots d'ordures vers les carrières désaffectées, Dahr el-Baïdar, par exemple, et d'autres. Qu'on y entasse les ordures putrescibles, qu'on laisse le carton, le verre, les plastiques de côté, en faisant participer chaque Libanais vers un tri sommaire fait à la maison. Il suffit d'un plan bien exécuté, sans favoritisme et sans exemptions, sinon le contrevenant serait dévoilé au grand jour. Cela serait comme un effort de guerre. Nous sommes en guerre contre la putréfaction, pour nos rues, nos familles et notre réputation. On sait que les Libanais sont capables de tout, pourvu qu'on leur montre le chemin. Bien sûr, certaines entreprises y perdront quelques milliers, mais elles en perdront beaucoup plus si la situation...
commentaires (3)

QUE TOUS NOS ABRUTIS QUI ONT REMPLI LEURS POCHES ORDURIÈRES DES COMMISSIONS SUR LES DÉCHÊTS ET AUTRES DEPUIS DES DÉCENNIES... SE DÉSISTENT DE LEURS SALAIRES POUR LES ANNÉES AUTO-PROROGÉES ET (PUISQU'ILS NE FOUTENT RIEN D'AUTRE QUE DE RAMASSER LES SOUS) POUR FINANCER UN PROJET VIABLE POUR DÉBARRASSER LE PAYS DES DÉCHÊTS... ET SURTOUT DES "ORDURES"... ALLEZ.... DÉGAGEZ !

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

12 h 03, le 14 août 2015

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Commentaires (3)

  • QUE TOUS NOS ABRUTIS QUI ONT REMPLI LEURS POCHES ORDURIÈRES DES COMMISSIONS SUR LES DÉCHÊTS ET AUTRES DEPUIS DES DÉCENNIES... SE DÉSISTENT DE LEURS SALAIRES POUR LES ANNÉES AUTO-PROROGÉES ET (PUISQU'ILS NE FOUTENT RIEN D'AUTRE QUE DE RAMASSER LES SOUS) POUR FINANCER UN PROJET VIABLE POUR DÉBARRASSER LE PAYS DES DÉCHÊTS... ET SURTOUT DES "ORDURES"... ALLEZ.... DÉGAGEZ !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    12 h 03, le 14 août 2015

  • Et pourquoi pas une augmentation aussi de la TVA alors ? Ça ferait si "chic".

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    10 h 04, le 14 août 2015

  • Non, Mr. Bustros, il faudrait commencer par le commencement. Nous avons un ministère de l'environnement, c'est avec eux qu'il faut dialoguer et les convaincre de se joindre à la discussion. Il faut se décider à mettre cartes sur tables, examiner tous les aspects du problème, et s'entendre, citoyens et responsables, autour d'un projet national unique. Il faut réunir les 964 maires de municipalités et les dizaines de directeurs d'universités autour d'une table de conférence commune pour enseigner et instaurer la gouvernance participative qui devrait permettre au citoyen lambda de savoir exactement, et a tout moment, ce que font les 240,000 fonctionnaires pour résoudre ses problèmes journaliers, dont le traitement des déchets.

    George Sabat

    07 h 22, le 14 août 2015

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