Le chef du Parti Démocratique Libanais, le député Talal Arslane, a refusé lundi "toute tentative de réouverture de la décharge de Naamé", appelant à son entretien "afin qu'elle ne se transforme pas en bombe à retardement".
Le député a également imputé la responsabilité de la crise des déchets au ministère de l'Environnement, soulignant que le remblayage de la mer à Khaldé-Choueifat était une "ligne rouge".
Le chef du Parti Démocratique Libanais, le député Talal Arslane, a refusé lundi "toute tentative de réouverture de la décharge de Naamé", appelant à son entretien "afin qu'elle ne se transforme pas en bombe à retardement".
Le député a également imputé la responsabilité de la crise des déchets au ministère de l'Environnement, soulignant que le remblayage de la mer à Khaldé-Choueifat était une "ligne rouge".


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