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Sport - Cyclisme - Tour De France

Un repos bien mérité avant les Alpes

Après deux semaines très usantes, les 169 rescapés de la 102e Grande Boucle ont eu l'occasion, hier, de se refaire une santé avant une série d'étapes qui s'annoncent terrifiantes.

Quintana (à gauche) a profité d’une bien singulière façon de son jour de repos… Le Colombien s’est en effet entraîné hier à Crots avant de s’attaquer aux Alpes dès aujourd’hui, pour ce qui sera sa dernière chance de rattraper Froome, solide maillot jaune. Benoît Tessier/Reuters

La deuxième journée de repos a fait son apparition sur le Tour de France il y a 17 ans seulement, lors du Tour de France 1998 qui peut se targuer d'avoir vu naître cette « avancée sociale ».
Et c'est peu dire que les coureurs qui disputent le Tour de France cette année en ont besoin. Lors de la présentation du parcours en octobre dernier, Christian Prudhomme avait prévenu : « La plaine sera différente. » Et en effet, à l'exception d'une étape, celle arrivant à Fougères, les coureurs n'ont pas eu de journée « calme » depuis le départ d'Utrecht. Même les étapes de transition ont disparu, la traversée du Massif central s'est faite à vive allure et les corps sont usés, fatigués, meurtris même pour certains comme Jean-Christophe Péraud.
Ce jour de repos est donc tombé à point, juste après la découverte tranquille des Alpes et surtout avant quatre étapes terribles, avec en point d'orgue l'Alpe-d'Huez samedi.
Dès aujourd'hui, les coureurs escaladeront pas moins de cinq cols et grimperont jusqu'à Pra-Loup (1 620 m) après être passés au sommet du col d'Allos (2 250 m) et avoir affronté sa descente très dangereuse. Une dernière semaine où le spectacle est (quasi) garanti et où les corps vont encore être mis à rude épreuve. C'est dire si la journée de repos d'hier était nécessaire.

La deuxième journée de repos a fait son apparition sur le Tour de France il y a 17 ans seulement, lors du Tour de France 1998 qui peut se targuer d'avoir vu naître cette « avancée sociale ».Et c'est peu dire que les coureurs qui disputent le Tour de France cette année en ont besoin. Lors de la présentation du parcours en octobre dernier, Christian Prudhomme avait prévenu : « La plaine sera différente. » Et en effet, à l'exception d'une étape, celle arrivant à Fougères, les coureurs n'ont pas eu de journée « calme » depuis le départ d'Utrecht. Même les étapes de transition ont disparu, la traversée du Massif central s'est faite à vive allure et les corps sont usés, fatigués, meurtris même pour certains comme Jean-Christophe Péraud.Ce jour de repos est donc tombé à point, juste après la découverte...
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