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Liban

Ils ont dit...

Le député Kassem Hachem reçu hier par des notables de Hasbaya et de Rachaya. (Photo Ani)

- Imad el-Hout, député de la Jamaa islamiya, à la radio al-Fajr : « Nous refusons l'option du fédéralisme qui ne sert pas les ambitions du peuple libanais et qui est une option dangereuse. Si le général Michel Aoun l'a proposée, c'est par inadvertance, sans plus. Il reste que toute démarche visant à entraîner une rue contre une autre est très dangereuse. »

- Alice Chaptini, ministre des Déplacés, dans une déclaration : « Il est désolant de constater que l'appel à descendre dans la rue et l'affrontement qui s'en est suivi avec l'armée et les Forces de sécurité intérieure ont contribué à répandre le chaos et favoriser l'insécurité. Nous avons ainsi pu témoigner de l'ampleur de la criminalité au cours de la semaine écoulée, allant des rapts aux agressions et assassinats. La mobilisation des criminels, leur timing et leur méthode sont notables, surtout que nous nous trouvons aux portes d'une saison touristique et économique prometteuse. Ceci nous incite, une nouvelle fois, à frapper d'une main de fer tous ceux qui menacent la stabilité du pays et appuyer entièrement l'armée et les forces de sécurité dans l'usage de leurs compétences absolues pour réprimer les menaces criminelles (...). Pour ce qui est des droits des chrétiens, c'est une autre affaire. Nous sommes avec le renforcement de ces droits, et pour ce faire, il vaudrait mieux, à notre avis, nous rendre tous au Parlement pour élire le symbole de ces droits, à savoir le président de la République. »

- Antoine Zahra, député des Forces libanaises, représentant Samir Geagea lors du dîner annuel des FL – section Jbeil : « Nous ne pouvons comprendre comment certains au Liban décident d'impliquer le pays dans les conflits régionaux ou renoncent à leur droit d'élire un président de la République. Ces gens-là ne savent-ils donc pas qu'ils devront approuver, comme des braves, les éventuels compromis sur la présidence, quel que soit le candidat, et sans qu'ils n'aient leur mot à dire, s'ils ne débloquent pas aujourd'hui la présidentielle ? Celle-ci est pour nous la première priorité et le seul moyen d'amener au pouvoir un président qui soit le pur produit de la volonté libanaise. C'est la paralysie de la présidentielle qui a provoqué les autres crises. »

- Alain Aoun, député, membre du bloc du Changement et de la Réforme, à la Voix du Liban, 100.3-100.5 : « Le bloc du Changement et de la Réforme annoncera sa position définitive par rapport au mécanisme de l'exécutif à l'issue de sa réunion hebdomadaire demain (aujourd'hui, NDLR). Le dernier Conseil des ministres s'était achevé sur une entente, qui attend d'être mise en œuvre. Entre-temps, le Courant patriotique libre se tient prêt à exercer des pressions politiques ou populaires, si celles-ci s'avèrent nécessaires, en fonction du déroulement des pourparlers éventuels, dont nous prévoyons toutefois un heureux dénouement. De plus, les discussions sur la relance du travail du législatif sont en cours. »

- Rony Araiji, ministre de la Culture, à la Voix du Liban, 100.3-100.5 : « La prochaine réunion du gouvernement jeudi sera consacrée au débat sur son mécanisme de fonctionnement, mais nous ne pouvons être sûrs du scénario : nous ne savons pas si le ministre de l'Intérieur évoquera l'affaire de l'enlèvement des Tchèques, ou le ministre de l'Environnement le dossier des déchets. Les parties du 8 Mars ont convenu d'appuyer les revendications du Courant patriotique libre sur la question du mécanisme de l'exécutif, en dépit des divergences de points de vue sur d'autres sujets. Pour ce qui est de l'ouverture d'une session extraordinaire du Parlement, j'ai signé le décret relatif, et les ministres du Hezbollah doivent le faire incessamment. Le décret est considéré comme fondamental et étroitement lié aux prérogatives présidentielles, et nécessite donc la signature de tous les ministres réunis. »

- Kassem Hachem, membre du bloc de Nabih Berry, devant des notables de Marjeyoun et de Hasbaya : « Le président de la Chambre, Nabih Berry, effectuera tous les contacts nécessaires avec tous les blocs politiques afin de trouver une issue à la crise actuelle, que ce soit au niveau du gouvernement ou du Parlement. Tous parient sur le rôle du président Berry, réputé pour être l'homme des étapes déterminantes. À l'heure actuelle, il attend que se précisent certains points au niveau des contacts qu'il mène directement ou indirectement (...). Au moment opportun, il fera le nécessaire pour aboutir à une entente, dans le respect de la Constitution, et cela n'est pas loin. »

- Ali Fayad, membre du bloc du Hezbollah, à la tête d'une délégation du Hezbollah en visite chez le député Kassem Hachem à Chebaa : « Notre pays traverse des circonstances politiques et sécuritaires sensibles, et nous souhaitons que la prochaine étape soit celle des éclaircies, d'autant que les Libanais peuvent, par leur volonté, résoudre tous leurs problèmes. À l'heure actuelle, le climat régional et international est plus positif, et les Libanais doivent saisir cette occasion et s'adapter aux récents développements. Personne ne devrait lier les problèmes intérieurs à des changements extérieurs. Nous appelons toutes les parties à renforcer la politique de la coopération et du dialogue dans le but de trouver des solutions à tous les problèmes dont souffre le pays. »

- Yassine Jaber, membre du bloc de Nabih Berry, lors d'une cérémonie à Nabatiyeh, organisée par le Centre culturel et social Kamel Youssef Jaber : « La vraie célébration de la fête du Fitr aura lieu lorsque l'ordre sera rétabli au niveau de toutes nos institutions, et lorsque nous aurons élu un président de la République, relancé la législation, et lorsque l'armée, les Forces de sécurité intérieure et la résistance auront réussi à anéantir le terrorisme et le projet takfiriste, qui ne véhicule que la mort et la destruction, et tente d'établir un émirat au Liban. Ce projet sera mis en échec grâce aux efforts unis de l'armée, des Forces de sécurité intérieure et de la résistance. »

- Imad el-Hout, député de la Jamaa islamiya, à la radio al-Fajr : « Nous refusons l'option du fédéralisme qui ne sert pas les ambitions du peuple libanais et qui est une option dangereuse. Si le général Michel Aoun l'a proposée, c'est par inadvertance, sans plus. Il reste que toute démarche visant à entraîner une rue contre une autre est très dangereuse. »
- Alice Chaptini, ministre des Déplacés, dans une déclaration : « Il est désolant de constater que l'appel à descendre dans la rue et l'affrontement qui s'en est suivi avec l'armée et les Forces de sécurité intérieure ont contribué à répandre le chaos et favoriser l'insécurité. Nous avons ainsi pu témoigner de l'ampleur de la criminalité au cours de la semaine écoulée, allant des rapts aux agressions et assassinats. La mobilisation des criminels,...
commentaires (2)

DU PATATI... ET DU PATATA... DE CEUX-CI... ET DE CEUX-LÀ... QU'EN SORT-IL ? DU VENT !

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

14 h 24, le 21 juillet 2015

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Commentaires (2)

  • DU PATATI... ET DU PATATA... DE CEUX-CI... ET DE CEUX-LÀ... QU'EN SORT-IL ? DU VENT !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    14 h 24, le 21 juillet 2015

  • "La célébration du Fitr aura lieu lorsque l'ordre sera rétabli au niveau de toutes nos institutions, et lorsque nous aurons élu un président, relancé la législation, et lorsque l'armée et les Forces de sécurité intérieure auront réussi à anéantir le terrorisme et le projet fakkihiste qui ne véhicule que la mort et la destruction, et tente d'établir une Wilâïyâh au Liban. Ce projet sera mis en échec grâce à leurs efforts réunis.".

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    11 h 54, le 21 juillet 2015

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