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Liban - Les Archives Racontent...

Le facteur et son eau...

Dans « L'Orient » du 15 juillet 1965

Quand on est facteur et qu'on sillonne les rues de Beyrouth toute la journée, la soif vous harcèle...
Quand on est facteur, on n'a pas aussi les moyens de se payer un frigidaire. Heureusement qu'au Liban, on est solidaire. Un frigidaire par rue, cela alimente tous ses habitants en eau fraîche et qu'est-ce qui conserve sa fraîcheur mieux que l'ancestral « brik » en terre cuite ?
Cette habitude a inspiré Vasco Varoujan dont l'objectif a saisi, rue du Fleuve, le facteur s'en allant, sa ration d'eau journalière à bout de bras.

Quand on est facteur et qu'on sillonne les rues de Beyrouth toute la journée, la soif vous harcèle...
Quand on est facteur, on n'a pas aussi les moyens de se payer un frigidaire. Heureusement qu'au Liban, on est solidaire. Un frigidaire par rue, cela alimente tous ses habitants en eau fraîche et qu'est-ce qui conserve sa fraîcheur mieux que l'ancestral « brik » en terre cuite ?
Cette habitude a inspiré Vasco Varoujan dont l'objectif a saisi, rue du Fleuve, le facteur s'en allant, sa ration d'eau journalière à bout de bras.

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