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Iran : la mère du journaliste du Washington Post espère sa libération sous caution

La mère du correspondant irano-américain du Washington Post Jason Rezaian, jugé pour espionnage en Iran, croit qu'il va être libéré sous caution, a rapporté lundi l'agence Isna.
La troisième audience du procès s'est tenue lundi à huis clos, alors que l'Iran et les grandes puissances tentent de conclure avant mardi un accord historique à Vienne sur le programme nucléaire controversé de Téhéran.

La mère de l'accusé, Mary, n'a pas été autorisée à assister à cette audience, mais elle a déclaré, selon Isna, qu'elle pensait que son fils pourrait être libéré sous caution.
Elle a indiqué ne pas savoir quand le procès allait reprendre. Un porte-parole de la justice a indiqué qu'une date serait annoncée plus tard.
Ce procès a débuté le 26 mai devant la 15e chambre du tribunal révolutionnaire de Téhéran, une cour spéciale qui juge les affaires politiques ou touchant à la sécurité nationale.

Le journaliste de 39 ans est notamment accusé d'"espionnage", "collecte d'informations confidentielles", "collaboration avec des gouvernements hostiles" et "propagande contre le régime".
Incarcéré à la prison d'Evine dans le nord de la capitale, il dément les accusations et avait pu présenter sa défense lors de la précédente audience, le 8 juin.
La famille de M. Rezaian a dénoncé des accusations "risibles", et le quotidien américain a estimé que le journaliste, qui encourt entre 10 à 20 ans de prison, était "un pion dans les luttes" au sein du régime iranien sur fond de négociations nucléaires.

Jason Rezaian, qui travaillait pour le quotidien américain depuis 2012, a été arrêté avec son épouse, la journaliste iranienne Yeganeh Salehi, à leur domicile le 22 juillet 2014. Une autre femme, une photographe de presse dont le nom n'a pas été divulgué, avait aussi été arrêtée ce jour-là.
Les deux femmes ont été depuis libérées sous caution et la date de leur procès n'a pas été communiquée. L'état de santé du journaliste s'est dégradé depuis son arrestation.

Son incarcération avait provoqué de nouvelles tensions entre l'Iran et les Etats-Unis, qui n'entretiennent pas de relations diplomatiques depuis la Révolution islamique de 1979.
Washington a appelé les autorités iraniennes à libérer le journaliste mais Téhéran, qui ne reconnaît pas la double nationalité, affirme que le dossier est purement iranien et fait valoir l'indépendance du système judiciaire.

La mère du correspondant irano-américain du Washington Post Jason Rezaian, jugé pour espionnage en Iran, croit qu'il va être libéré sous caution, a rapporté lundi l'agence Isna.La troisième audience du procès s'est tenue lundi à huis clos, alors que l'Iran et les grandes puissances tentent de conclure avant mardi un accord historique à Vienne sur le programme nucléaire controversé de Téhéran.La mère de l'accusé, Mary, n'a pas été autorisée à assister à cette audience, mais elle a déclaré, selon Isna, qu'elle pensait que son fils pourrait être libéré sous caution.Elle a indiqué ne pas savoir quand le procès allait reprendre. Un porte-parole de la justice a indiqué qu'une date serait annoncée plus tard.Ce procès a débuté le 26 mai devant la 15e chambre du tribunal révolutionnaire de Téhéran, une cour...