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Nos lecteurs ont la parole - Antoine Sabbagha

Journée mondiale contre la pauvreté

En marge de la Journée mondiale du bandeau blanc contre la pauvreté, observée le 1er juillet dans le monde, que dire de nos pauvres éparpillés du nord au sud dans le pays, sans oublier le grand nombre de réfugiés syriens qui continuent à affluer sans aucun contrôle et qui ne tardent pas à s'installer dans la banlieue sud de Beyrouth. Là-bas comme partout ailleurs où les gens vivent sans eau ni électricité depuis des années et ne prennent qu'un repas par jour, faute de moyens. Mais ils ne baissent pas les bras et luttent pour leur survie quotidienne, ce qui ressemble à un vrai parcours du combattant. Ces maisonnettes en tôle, qui étaient dans le temps de superbeaux chalets situés non loin de l'autoroute, ne passent pas inaperçues lorsqu'on emprunte le chemin du sud. On y voit toujours ces enfants en bas âge, vêtus du strict minimum, jouant pieds nus sur un terrain poussiéreux où traînent des ordures.
Et que dire des camps de réfugiés des Palestiniens aux quatre coins du pays vivant depuis des décennies leur « autonomie » et cachant à leur façon l'état déplorable de générations qui grandissent avec des problèmes de santé graves.
Et que dire des différents villages de la Békaa, où les camps de fortune de réfugiés sont installés à l'aveuglette dans quelques villages pourtant sous la surveillance des instances internationales ; mais vu le grand nombre de personnes qui fuient et qui dépassent de loin le nombre des habitants, ils se voient soudainement plongés tous, résidents et non-résidents, dans une ceinture de misère jamais vue.
Il est donc demandé à l'État libanais, malgré son gouvernement toujours en congé, de bouger sérieusement pour lutter contre ce fléau. Il faut également inviter l'Onu à nous aider à sortir de ce cercle vicieux de pauvreté qui risque lui aussi de rendre les Libanais, notamment avec cette crise économique aiguë, plus pauvres que jamais.

En marge de la Journée mondiale du bandeau blanc contre la pauvreté, observée le 1er juillet dans le monde, que dire de nos pauvres éparpillés du nord au sud dans le pays, sans oublier le grand nombre de réfugiés syriens qui continuent à affluer sans aucun contrôle et qui ne tardent pas à s'installer dans la banlieue sud de Beyrouth. Là-bas comme partout ailleurs où les gens vivent sans eau ni électricité depuis des années et ne prennent qu'un repas par jour, faute de moyens. Mais ils ne baissent pas les bras et luttent pour leur survie quotidienne, ce qui ressemble à un vrai parcours du combattant. Ces maisonnettes en tôle, qui étaient dans le temps de superbeaux chalets situés non loin de l'autoroute, ne passent pas inaperçues lorsqu'on emprunte le chemin du sud. On y voit toujours ces enfants en bas âge, vêtus du...
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