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Économie - Marché Public

Téléphonie mobile : l’appel d’offres contesté

Les ministres du bloc du Changement et de la Réforme (Aoun) et du Hezbollah ont adressé au bureau de la présidence du Conseil des ministres leur opposition au cahier des charges relatif à l'appel d'offres pour les nouveaux contrats de gestion des deux réseaux de téléphonie mobile.
Mic 1 (Alfa) et Mic 2 (Touch) sont respectivement gérés par l'égyptien Orascom, depuis 2009, et le koweïtien Zain, depuis 2004. Selon ces deux parties politiques, le cahier des charges ne respecte pas la décision du Conseil des ministres et les modifications qui y ont été apportées. Les deux formations affirment rejeter de ce fait les résultats de cet appel d'offres.
La direction des adjudications publiques a lancé le 19 juin la procédure d'appel d'offres qui porte sur une gestion triennale des réseaux, qui demeurent propriété de l'État. Selon les termes du document publié par la direction des adjudications, les candidats peuvent déposer leurs offres sous scellés jusqu'au 7 septembre prochain, l'ouverture des enveloppes ayant lieu le lendemain lors d'une cérémonie publique. Les contrats des opérateurs actuels, renouvelés à huit reprises depuis 2013, s'achèvent le 30 octobre.

Les ministres du bloc du Changement et de la Réforme (Aoun) et du Hezbollah ont adressé au bureau de la présidence du Conseil des ministres leur opposition au cahier des charges relatif à l'appel d'offres pour les nouveaux contrats de gestion des deux réseaux de téléphonie mobile.Mic 1 (Alfa) et Mic 2 (Touch) sont respectivement gérés par l'égyptien Orascom, depuis 2009, et le koweïtien Zain, depuis 2004. Selon ces deux parties politiques, le cahier des charges ne respecte pas la décision du Conseil des ministres et les modifications qui y ont été apportées. Les deux formations affirment rejeter de ce fait les résultats de cet appel d'offres.La direction des adjudications publiques a lancé le 19 juin la procédure d'appel d'offres qui porte sur une gestion triennale des réseaux, qui demeurent propriété de l'État....
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