Le président américain Barack Obama a réaffirmé mardi à Washington qu'il ne signerait pas "un mauvais accord" avec l'Iran sur son programme nucléaire controversé, insistant sur la nécessité d'un mécanisme de vérification "fort et rigoureux".
"J'espère que (les négociateurs) aboutiront à un accord mais mes instructions sont extrêmement claires (...) j'ai dit depuis le début que je quitterais la table des négociations s'il s'agissait d'un mauvais accord", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse commune avec son homologue brésilienne Dilma Rousseff.
Les grandes puissances et l'Iran, qui devaient initialement achever leurs discussions mardi, ont laissé la porte ouverte jusqu'au 7 juillet au moins pour parvenir à un accord.
La communauté internationale veut s'assurer que le programme nucléaire iranien, révélé au début des années 2000, est à vocation strictement civile et que Téhéran ne cherche pas à se doter de la bombe atomique, en échange d'une levée des sanctions internationales qui étranglent son économie. "L'objectif des négociations n'est pas de s'appuyer sur la confiance, mais de mettre en place un mécanisme vérifiable par lequel nous fermons les voies qui permettaient à l'Iran d'obtenir l'arme nucléaire", a martelé M. Obama.
La président américain a assuré que l'ensemble des pays du P5+1 (Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie et Allemagne) qui participent à ces négociations étaient "exactement sur la même longueur d'onde". "Étant donné le comportement de l'Iran dans le passé, une simple déclaration de l'Iran et quelques inspecteurs qui se déplacent de temps en temps ne suffiront pas", a-t-il mis en garde.
"In fine, il appartiendra aux Iraniens de déterminer s'ils sont prêts à respecter les exigences mises en avant par la communauté internationale", a-t-il ajouté.
"J'espère que (les négociateurs) aboutiront à un accord mais mes instructions sont extrêmement claires (...) j'ai dit depuis le début que je quitterais la table des négociations s'il s'agissait d'un mauvais accord", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse commune avec son homologue brésilienne Dilma Rousseff.Les grandes puissances et l'Iran, qui devaient initialement achever leurs discussions mardi, ont laissé la porte ouverte jusqu'au 7 juillet au moins pour parvenir à un accord.
La communauté internationale veut s'assurer que le programme nucléaire iranien,...


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