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Huit ans requis contre un jihadiste norvégien qui a combattu en Syrie

Une peine de huit ans de prison a été requise mardi contre un jihadiste norvégien jugé à Oslo pour "soutien à une organisation terroriste" après avoir combattu en Syrie, ont rapporté les médias norvégiens.

Ce musulman de 24 ans, qui s'appelle Ishaq Ahmed selon la chaîne TV2, était parti pour la Syrie en octobre 2013. D'après l'accusation, il y a rejoint l'organisation État islamique avant de passer à Jabhat al-Nosra (Front al-Nosra), la branche syrienne d'el-Qaëda.

Des photos envoyées à un ami via Facebook, où il pose avec des armes de guerre, l'accablent. Le prévenu clame son innocence, affirmant qu'il n'a effectué qu'un travail humanitaire en Syrie. Mais l'accusation rétorque que lors des mois précédant son départ, il a fait de nombreuses recherches sur l'armement de guerre et la protection d'un soldat. "Nous ne voyons pas de trace d'évocation d'un travail humanitaire ou de tentative de se procurer du matériel médical", a affirmé le procureur Geir Evanger, cité par l'agence de presse NTB.

Début 2014, blessé par balle à une jambe, Ishaq Ahmed avait franchi la frontière avec la Turquie et contacté l'ambassade norvégienne pour demander son rapatriement. C'est le deuxième procès en Norvège pour soutien à une organisation terroriste en lien avec la guerre en Syrie. Lors du premier, trois hommes âgés de 25 à 30 ans avaient été condamnés en mai à des peines de quatre ans et neuf mois, quatre ans et trois mois, et sept mois de prison ferme.

Une peine de huit ans de prison a été requise mardi contre un jihadiste norvégien jugé à Oslo pour "soutien à une organisation terroriste" après avoir combattu en Syrie, ont rapporté les médias norvégiens.
Ce musulman de 24 ans, qui s'appelle Ishaq Ahmed selon la chaîne TV2, était parti pour la Syrie en octobre 2013. D'après l'accusation, il y a rejoint l'organisation État islamique avant de passer à Jabhat al-Nosra (Front al-Nosra), la branche syrienne d'el-Qaëda.
Des photos envoyées à un ami via Facebook, où il pose avec des armes de guerre, l'accablent. Le prévenu clame son innocence, affirmant qu'il n'a effectué qu'un travail humanitaire en Syrie. Mais l'accusation rétorque que lors des mois précédant son départ, il a fait de nombreuses recherches sur l'armement de guerre et la protection d'un soldat. "Nous...