Les familles des militaires libanais otages des groupes jihadistes depuis août 2014 bloquaient mardi après-midi l'autoroute de Qalamoun (Liban-nord), qui relie la ville de Tripoli à la capitale Beyrouth.
Les familles protestent contre le mutisme total qui prévaut depuis six mois sur le sort des militaires aux mains du groupe Etat islamique (EI). En revanche, le devenir des otages retenus par le Front al-Nosra (branche syrienne d'el-Qaëda) semblait plus rassurant jusqu'il y a peu, le gouvernement libanais ayant fait état d'un heureux dénouement prochain. Toutefois, la libération de ces otages n'a pas eu lieu, ce qui fait craindre aux familles un retour à la case départ.
"Les militaires sont-ils toujours en vie, ou bien ont-ils été liquidés? Nous voulons le savoir", s'est interrogé Nizam Mghayt, frère de l'otage Ibrahim Mghayt, retenu par l'EI. Il avait annoncé dimanche le blocage de l'autoroute de Qalamoun mardi entre 16h et 22h.
Vingt-cinq militaires au total sont aux mains des ravisseurs des deux organisations.
Les familles protestent contre le mutisme total qui prévaut depuis six mois sur le sort des militaires aux mains du groupe Etat islamique (EI). En revanche, le devenir des otages retenus par le Front al-Nosra (branche syrienne d'el-Qaëda) semblait plus rassurant jusqu'il y a peu, le gouvernement libanais ayant fait état d'un heureux dénouement prochain. Toutefois, la libération de ces otages n'a pas eu lieu, ce qui fait craindre aux familles un retour à la case départ.
"Les militaires sont-ils toujours en vie, ou bien ont-ils été liquidés? Nous voulons le savoir", s'est interrogé Nizam Mghayt, frère de l'otage Ibrahim...


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