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Des candidats au bac en Algérie se servent de Facebook pour frauder

Les épreuves du bac entamées dimanche en Algérie ont été marquées par des fraudes via Facebook, et l'attribution d'un poème au mauvais auteur lors d'une épreuve d'arabe, a admis lundi le ministère de l'Education.

L'énoncé d'un sujet a été filmé "à l'aide d'un smartphone dissimulé et mis en ligne sur Facebook" pendant l'examen, a reconnu un inspecteur de l'Education nationale à la radio, en annonçant l'ouverture d'une enquête pour identifier les auteurs de la fraude. Selon l'inspecteur interrogé par la Radio Chaine 3, les candidats doivent déposer leur téléphone avant d'entrer en salle d'examen, mais "la fouille n'est pas systématique" car "cela prendrait deux ou trois heures pour fouiller les 600 ou 700 candidats affectés à chaque centre". "Il y a eu quelques tentatives de fraude" avérées et "les candidats ont été expulsés" des centres d'examen, a ajouté l'inspecteur.

Par ailleurs, un sujet de langue arabe concernait un poème qui a été attribué au Palestinien Mahmoud Darwish alors qu'il a été écrit par le Syrien Nizar Kabani. L'erreur dévoilée sur les réseaux sociaux "n'influera pas sur l'évaluation du candidat", a assuré la ministre de l'Education Nouria Benghebrit, qui en a imputé la responsabilité à l'Office national des examens et concours". Plus de 850.000 jeunes Algériens ont entamé dimanche les épreuves du baccalauréat, le sésame indispensable pour accéder à l'enseignement supérieur. Ces épreuves mobilisent 163.000 surveillants.

Les épreuves du bac entamées dimanche en Algérie ont été marquées par des fraudes via Facebook, et l'attribution d'un poème au mauvais auteur lors d'une épreuve d'arabe, a admis lundi le ministère de l'Education.L'énoncé d'un sujet a été filmé "à l'aide d'un smartphone dissimulé et mis en ligne sur Facebook" pendant l'examen, a reconnu un inspecteur de l'Education nationale à la radio, en annonçant l'ouverture d'une enquête pour identifier les auteurs de la fraude. Selon l'inspecteur interrogé par la Radio Chaine 3, les candidats doivent déposer leur téléphone avant d'entrer en salle d'examen, mais "la fouille n'est pas systématique" car "cela prendrait deux ou trois heures pour fouiller les 600 ou 700 candidats affectés à chaque centre". "Il y a eu quelques tentatives de fraude" avérées et "les candidats ont...