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Dernières Infos - Liban

Militaires otages : Pas de compromis sur la souveraineté et les lois, souligne Abbas Ibrahim

Le directeur de la Sûreté générale, le général Abbas Ibrahim, a assuré qu'"il n'y aurait pas de compromis sur la souveraineté libanaise et les lois dans le cadre des négociations avec les jihadistes qui retiennent en otage les militaires libanais".

Lors des combats entre l'armée et les jihadistes à Ersal dans la Békaa, en août 2014, une trentaine de militaires avaient été enlevés. Quatre ont été assassinés en captivité, et vingt-cinq autres sont toujours aux mains des ravisseurs. Une libération des otages aux mains du Front al-Nosra est prévue en principe contre la remise en liberté de détenus islamistes.

Le général Ibrahim a par ailleurs affirmé dans le numéro 21 de la revue de la Sûreté générale paru vendredi que le Liban fait face à deux dangers : "Le premier, au niveau de sa frontière sud qui est le théâtre de violations israéliennes documentées par la Forces intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) ainsi que des manœuvres qui simulent d'éventuels conflits. L'autre danger réside au niveau de la frontière orientale où des groupes extrémistes (...) sévissent".

Le directeur de la Sûreté générale a ensuite fait état d'un troisième danger "voilé", à savoir "la campagne de diffamation organisée par certains contre des institutions étatiques, notamment militaire et sécuritaire, affaiblissant la confiance des Libanais en leur Etat (...)". Le Hezbollah et son allié chrétien, le Courant patriotique libre (CPL) ont critiqué récemment l'armée, l'appelant à épauler le parti chiite dans le jurd de Ersal, face aux jihadistes.

Le général Ibrahim s'est par ailleurs rendu au siège patriarcal de Bkerké où il s'est entretenu avec le chef de l’Église maronite Mgr Béchara Raï de la situation au plan sécuritaire.

Le directeur de la Sûreté générale, le général Abbas Ibrahim, a assuré qu'"il n'y aurait pas de compromis sur la souveraineté libanaise et les lois dans le cadre des négociations avec les jihadistes qui retiennent en otage les militaires libanais".
Lors des combats entre l'armée et les jihadistes à Ersal dans la Békaa, en août 2014, une trentaine de militaires avaient été enlevés. Quatre ont été assassinés en captivité, et vingt-cinq autres sont toujours aux mains des ravisseurs. Une libération des otages aux mains du Front al-Nosra est prévue en principe contre la remise en liberté de détenus islamistes.
Le général Ibrahim a par ailleurs affirmé dans le numéro 21 de la revue de la Sûreté générale paru vendredi que le Liban fait face à deux dangers : "Le premier, au niveau de sa frontière sud qui est...