"Notre armée a les capacités de combattre le terrorisme", a affirmé dimanche le ministre des Affaires étrangères Gebran Bassil, à l'occasion d'une tournée dans la Békaa, précisant toutefois que l'on "n'affronte pas les groupes terroristes avec des mots".
En août 2014, Ersal a été le théâtre de violents combats entre l'armée libanaise et des jihadistes venus majoritairement de Syrie. Depuis, des accrochages réguliers ont lieu à chaque fois que les combattants extrémistes, localisés sur les hauteurs de Ersal, tentent de s'infiltrer dans la localité. Ils ont jusqu'à présent été repoussés par les militaires.
Sur le plan politique, le ministre membre du Courant patriotique libre (CPL, de Michel Aoun) a expliqué que "notre combat est plus grand que ceux du commandement de l'armée et de la présidence de la République".
Le CPL estime que deux nouveaux officiers devront être nommés à la tête de la troupe et des Forces de sécurité intérieure quand les mandats des responsables actuellement en poste auront expiré.
Le général Michel Aoun, avait proposé quatre solutions afin de mettre un terme à la vacance à la présidence de la République qui dure depuis le 25 mai 2014, notamment l'élection du chef de l'État au suffrage universel, les chrétiens étant appelés à voter au premier tour, ou l'organisation d'un référendum pour départager les candidats en lice.
Par ailleurs, M. Bassil a affirmé que "l'alliance entre le Hezbollah chiite et le CPL ne vise personne".
En août 2014, Ersal a été le théâtre de violents combats entre l'armée libanaise et des jihadistes venus majoritairement de Syrie. Depuis, des accrochages réguliers ont lieu à chaque fois que les combattants extrémistes, localisés sur les hauteurs de Ersal, tentent de s'infiltrer dans la localité. Ils ont jusqu'à présent été repoussés par les militaires.
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