Moyen Orient et Monde

Proche-Orient

OLJ
18/05/2015

Netanyahu et Rivlin dénoncent le racisme contre les juifs noirs
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le président israélien Reuven Rivlin ont dénoncé hier le racisme contre les juifs noirs, qui ont manifesté à plusieurs reprises leur colère contre la police ces dernières semaines. « Il y a un principe clair et net : il n'y a pas de place pour le racisme et la discrimination qui doivent être extirpés de notre société (...), nous en ferons quelque chose de bas et de méprisable », a assuré Benjamin Netanyahu, dont les propos ont été retransmis à la radio publique. Il a également annoncé la création d'une commission qu'il présidera pour traiter des problèmes de cette communauté. Le président Rivlin également présent a admis à nouveau les torts d'Israël. « Israël a commis pendant des années des erreurs dans leur intégration. Nous n'avons pas vu, nous n'avons pas bien fait, nous n'avons pas assez écouté. Mais nous avons maintenant les moyens de corriger tout cela », a souligné le président.

Heurts entre la police et des Palestiniens à Jérusalem
Des heurts ont éclaté hier entre la police israélienne et des manifestants palestiniens alors que des nationalistes juifs commémoraient la prise de la partie orientale de Jérusalem en défilant dans la vieille ville. Les forces de l'ordre ont dit que deux officiers qui protégeaient le cortège juif ont été blessés par des pierres jetées par des Palestiniens. Six d'entre ces derniers ont été interpellés. Les caméras de Reuters ont filmé des policiers, dont certains brandissaient des matraques, traînant des Palestiniens par les bras et par les pieds pour les éloigner de la scène d'affrontements qui ont éclaté à l'extérieur de la porte de Damas. Selon des estimations de la police, plus de 30 000 Israéliens ont défilé dans la vieille ville, majoritairement musulmane, jusqu'au mur des Lamentations, vestige du temple détruit par les Romains en l'an 70, situé en contrebas de l'esplanade des Mosquées. La police a conseillé aux commerçants musulmans de fermer les échoppes situées sur le tracé de la marche organisée chaque année pour célébrer la capture en 1967 de Jérusalem-Est, alors aux mains de la Jordanie.

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