Un chef du groupe jihadiste Etat islamique (EI) a été visé par une frappe aérienne de la coalition internationale dans le nord-ouest de l'Irak, a affirmé mercredi le gouvernement.
"Sur la base d'informations précises des services de renseignements, une frappe aérienne a été menée par la coalition internationale, visant Abou Alaa al-Afari, le numéro 2 de l'organisation terroriste Daech" (acronyme arabe de l'Etat islamique), a affirmé le ministère de la Défense.
Son communiqué ne dit pas clairement si Afari a été tué lors du raid mené lors d'un rassemblement à la Mosquée des martyrs à Tal Afar, une des premières villes que l'EI avait prises en juin 2014. Elle est située à 400 km au nord de Bagdad. Le nom d'Afari était apparu le mois dernier dans des informations de presse laissant entendre que le chef de l'EI, Abou Bakr al-Baghdadi, avait été blessé lors d'une frappe de la coalition et qu'il avait remis les rênes de l'organisation à Afari.
Le Pentagone a néanmoins indiqué qu'il n'y avait aucune raison de penser que Baghdadi avait été blessé.
Le ministère de la Défense a par ailleurs affirmé que la frappe avait visé un juge de l'EI et un "grand nombre de membres de l'organisation". Le département américain de la Justice offre jusqu'à 7 millions de dollars pour des informations conduisant à Afari, qui est présenté dans la liste "Rewards for justice" sous le nom de Abd Al-Rahman Mustafa Al-Qaduli.
"Sur la base d'informations précises des services de renseignements, une frappe aérienne a été menée par la coalition internationale, visant Abou Alaa al-Afari, le numéro 2 de l'organisation terroriste Daech" (acronyme arabe de l'Etat islamique), a affirmé le ministère de la Défense.
Son communiqué ne dit pas clairement si Afari a été tué lors du raid mené lors d'un rassemblement à la Mosquée des martyrs à Tal Afar, une des premières villes que l'EI avait prises en juin 2014. Elle est située à 400 km au nord de Bagdad. Le nom d'Afari était apparu le mois dernier dans des informations de presse laissant entendre que le chef de l'EI,...


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