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Moyen Orient et Monde - Droits De L’Homme

Les exécutions en forte hausse en Iran, selon l’Onu

En 2014, l’Onu avait dénombré en Iran 753 exécutions, contre 680 en 2013. AFP/archives

L'Onu a dénoncé, hier, l'augmentation significative des exécutions capitales pratiquées en avril en Iran, où 98 personnes ont été exécutées. Selon les informations recueillies par le rapporteur pour les droits de l'homme en Iran, Ahmad Shaheed, et le rapporteur sur les exécutions sommaires Christof Heyns, entre le 9 et le 26 avril, 98 prisonniers ont été exécutés. Des exécutions qui ne sont souvent pas rapportées par des sources officielles et les noms des détenus ne sont pas publiés.
« Le gouvernement iranien refuse même de reconnaître l'étendue des exécutions qui ont eu lieu, cela montre un mépris complet de la dignité humaine et de la législation internationale des droits de l'homme », a estimé M. Shaheed. De son côté, M. Heyns s'est déclaré « alarmé par la hausse récente du nombre des exécutions, en dépit de nombreuses interrogations quant à l'équité des procès ». Au moins 15 exécutions ont eu lieu en public. La plupart des condamnés à mort ont été exécutés pour trafic de drogue, un crime qui ne devraient pas être puni de la peine capitale, selon l'Onu. En outre, les procès ne respectent souvent pas les normes et garanties internationales, selon les experts, qui lancent un nouvel appel au respect par Téhéran d'un moratoire sur l'application de la peine capitale. Depuis le 1er janvier, 340 personnes ont été exécutées en Iran, dont six prisonniers politiques et sept femmes, selon l'Onu.

L'Onu a dénoncé, hier, l'augmentation significative des exécutions capitales pratiquées en avril en Iran, où 98 personnes ont été exécutées. Selon les informations recueillies par le rapporteur pour les droits de l'homme en Iran, Ahmad Shaheed, et le rapporteur sur les exécutions sommaires Christof Heyns, entre le 9 et le 26 avril, 98 prisonniers ont été exécutés. Des exécutions qui ne sont souvent pas rapportées par des sources officielles et les noms des détenus ne sont pas publiés.« Le gouvernement iranien refuse même de reconnaître l'étendue des exécutions qui ont eu lieu, cela montre un mépris complet de la dignité humaine et de la législation internationale des droits de l'homme », a estimé M. Shaheed. De son côté, M. Heyns s'est déclaré « alarmé par la hausse récente du nombre des exécutions,...
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