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Yémen: le président en exil demande des négociations à Riyad à partir du 17 mai

Le président yéménite en exil souhaite que des pourparlers de paix inter-yéménites débutent le 17 mai à Riyad, a indiqué le ministre qatari des Affaires étrangères mardi dans la capitale saoudienne.
C'est la première fois qu'une date est mentionnée pour entamer des négociations de paix au Yémen, où une coalition menée par l'Arabie saoudite intervient militairement pour empêcher des rebelles chiites soutenus par l'Iran de prendre le contrôle total du pays.

Cinq monarchies du Golfe membres de cette coalition insistent pour que ces pourparlers se tiennent à Riyad, où le président du Yémen Abd Rabbo Mansour Hadi est en exil, mais les Houthis et l'Iran --qui dément aider militairement la rébellion chiite-- rejettent l'idée de négociations sous l'orbite saoudienne.
Le président français François Hollande s'est dit favorable à la position saoudienne d'organiser "à Riyad" une conférence de paix inter-yéménite, mardi lors d'un sommet du Conseil de coopération du Golfe (CCG) dont il était l'invité d'honneur.

"Le président du Yémen appelle à un début du dialogue à Riyad le 17 mai", a déclaré le chef de la diplomatie qatarie, Khalid al-Attiyah, après ce sommet extraordinaire du CCG.
Selon M. Attiyah, le président Hadi souhaite "que tout le monde rejoigne les collègues yéménites qui sont déjà à Riyad (...) pour démarrer ce processus (de paix)". Le gouvernement du Yémen a quitté Aden (sud) pour la capitale saoudienne lorsque les rebelles chiites, qui ont pris la capitale Sanaa (nord) en janvier, sont arrivés fin mars aux portes de la grande ville portuaire.

Les bombardements de la coalition dirigée par Riyad ont commencé le 26 mars au Yémen contre les rebelles chiites et leurs alliés, des militaires restés fidèles à l'ex-président Ali Abdallah Saleh.
Riyad fait l'objet de critiques croissantes en raison des pertes parmi les civils et des pénuries de toute sorte dans ce pays où le tiers de la population, soit 7,5 millions de personnes, est affecté par le conflit, qui a fait plus de 1.200 morts selon l'ONU.

Le président yéménite en exil souhaite que des pourparlers de paix inter-yéménites débutent le 17 mai à Riyad, a indiqué le ministre qatari des Affaires étrangères mardi dans la capitale saoudienne.C'est la première fois qu'une date est mentionnée pour entamer des négociations de paix au Yémen, où une coalition menée par l'Arabie saoudite intervient militairement pour empêcher des rebelles chiites soutenus par l'Iran de prendre le contrôle total du pays.Cinq monarchies du Golfe membres de cette coalition insistent pour que ces pourparlers se tiennent à Riyad, où le président du Yémen Abd Rabbo Mansour Hadi est en exil, mais les Houthis et l'Iran --qui dément aider militairement la rébellion chiite-- rejettent l'idée de négociations sous l'orbite saoudienne.Le président français François Hollande s'est dit...