Le leader du Parti socialiste progressiste (PSP), Walid Joumblatt, à la barre mardi en qualité de témoin politique devant le Tribunal spécial pour le Liban (TSL) jugeant à La Haye les assassins de l'ex-Premier ministre Rafic Hariri, a déclaré que le président syrien Bachar el-Assad est "un des tyrans qui gouvernent le monde arabe".
"Je tenais à l'accord du Taëf qui appelait au retrait des troupes syriennes du Liban mais je ne suis pas d'accord avec la résolution 1559", du Conseil de sécurité en date du 3 septembre 2004, portant obligation du retrait des forces syriennes du Liban, a ensuite déclaré M. Joumblatt. "Rafic Hariri tenait toujours à l'accord du Taëf et n'a pas changé de position un seul instant", a-t-il poursuivi. Il a également estimé que que "la non élimination du communautarisme politique au Liban était une excuse pour que les Syriens restent au Liban".
Lors de son témoignage, il a ensuite précisé que "la relation entre le Hezbollah et le régime syrien a débuté sous l'ère du président Hafez el-Assad et elle est toujours bonne". "Je pensais qu'il fallait avoir de bonnes relations avec la Syrie pour des considérations géopolitiques", a-t-il également admis.
M. Joumblatt a en outre indiqué que le jour où Rafic Hariri a été tué, il s'était réuni avec le Premier ministre. "Nous nous sommes réunis et nous avons pris la décision d'affronter le régime syrien et son président", a-t-il dit.
"Je tenais à l'accord du Taëf qui appelait au retrait des troupes syriennes du Liban mais je ne suis pas d'accord avec la résolution 1559", du Conseil de sécurité en date du 3 septembre 2004, portant obligation du retrait des forces syriennes du Liban, a ensuite déclaré M. Joumblatt. "Rafic Hariri tenait toujours à l'accord du Taëf et n'a pas changé de position un seul instant", a-t-il poursuivi. Il a également estimé que que "la non élimination du communautarisme politique au Liban...


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