Les proches des soldats libanais tués dans des combats contre des extrémistes ont manifesté leur colère dimanche, place des Martyrs, à Beyrouth, réclamant que le 6 mai, "fête des martyrs", soit à nouveau une fête nationale.
"Cette fête est un droit pour nos martyrs", a lancé la mère de l'officier Nadim Semaan tué lors de combats contre des jihadistes. "Le gouvernement actuel doit nous restituer ce droit", a-t-elle insisté. Les quelques dizaines de manifestants, soutenus par plusieurs journalistes et artistes, ont dénoncé le peu de mobilisation des Libanais pour leur cause.
Les proches des soldats libanais tués dans des combats contre des extrémistes ont manifesté leur colère dimanche, place des Martyrs, à Beyrouth, réclamant que le 6 mai, "fête des martyrs", soit à nouveau une fête nationale.
"Cette fête est un droit pour nos martyrs", a lancé la mère de l'officier Nadim Semaan tué lors de combats contre des jihadistes. "Le gouvernement actuel doit nous restituer ce droit", a-t-elle insisté. Les quelques dizaines de manifestants, soutenus par plusieurs journalistes et artistes, ont dénoncé le peu de mobilisation des Libanais pour leur cause.


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