Le président français François Hollande a estimé vendredi que la Turquie avait prononcé des "mots importants" sur le génocide arménien mais que "d'autres sont encore attendus", Ankara se refusant toujours à reconnaître ce génocide.
"Il y a en Turquie des mots, et des mots importants, qui ont déjà été prononcés mais d'autres sont encore attendus pour que le partage du chagrin puisse devenir le partage d'un destin", a-t-il déclaré lors des cérémonies marquant le centenaire du déclenchement des massacres d'Arméniens.
Le président français François Hollande a estimé vendredi que la Turquie avait prononcé des "mots importants" sur le génocide arménien mais que "d'autres sont encore attendus", Ankara se refusant toujours à reconnaître ce génocide.
"Il y a en Turquie des mots, et des mots importants, qui ont déjà été prononcés mais d'autres sont encore attendus pour que le partage du chagrin puisse devenir le partage d'un destin", a-t-il déclaré lors des cérémonies marquant le centenaire du déclenchement des massacres d'Arméniens.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine