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Liban

Ils ont dit

* Béchara Raï, patriarche maronite, à l'issue de sa réunion avec l'ancien vice-Premier ministre et président de la Fondation Interpol pour un monde plus sûr, Élias Murr, à Bkerké : « Nous avons abordé la situation libanaise et le danger qui découle de la vacance présidentielle. Ce vide constitue un danger pour les chrétiens du Liban et d'Orient, car il concerne le seul siège présidentiel chrétien dans les 22 pays arabes. Un siège qui se distingue non seulement par son efficacité, mais par le symbole qu'il représente. »

*Abdelatif Deriane, mufti de la République, en visite officielle au Royaume-Uni et à la mosquée centrale de Londres, à Regent Park : « Les Libanais en ont assez des tentatives à répétition d'élection d'un président de la République. C'est comme si l'invitation à l'élection était devenue routinière et de pure forme. Le blocage n'est dans l'intérêt de personne et nuit à tous. Le pays est aujourd'hui menacé dans son entité. Il est cerné par le chaos et le péril sécuritaire. »

* Naïm Hassan, cheikh Akl druze, à la Maison druze, à Verdun : « Que le sommet islamo-chrétien soit l'occasion de renouveler le pacte national social. Qu'il soit aussi l'occasion d'annoncer une stratégie de travail qui permette de faire pression sur les forces politiques pour l'élection d'un président de la République, pour la réactivation des institutions et la prise en charge des besoins du citoyen. »

* Samir Geagea, chef des Forces libanaises, dans une interview au journal Zahlé al-Fatat : « Il existe une décision iranienne stratégique et claire pour que l'élection présidentielle n'ait pas lieu. Si cette élection risque de ne pas aboutir à l'arrivée à la présidence d'un candidat voulu par l'Iran, ce dernier préfère que le pays reste sans président, car l'expérience du président Michel Sleiman l'a traumatisé. L'Iran a mis en place un président consensuel qui l'a fatigué. Il n'acceptera aujourd'hui qu'un président qui soit de son bord. La solution serait qu'il y ait un changement dans l'équilibre des forces. »

* Waël Bou Faour, ministre de la Santé, lors d'une réunion politique à Choueifate, à l'occasion de la commémoration du meurtre de Kamal Joumblatt (1977) : « Il est grand temps que soit mis fin à ce vide présidentiel. Nous craignons que cette vacance soit le prélude à un vide constitutionnel. Nous craignons aussi que le règlement se fasse au détriment de l'accord de Taëf auquel nous restons attachés, qu'il entraîne une révision de la Constitution et qu'il porte préjudice aux chrétiens. »

* Nehmé Tohmé, député et membre du bloc démocratique de Walid Joumblatt : « La rencontre à l'Élysée entre Walid Joumblatt et le président François Hollande est venue à pic en cette période d'inquiétudes et de craintes. Paris est largement informé des crises libanaise et régionale. Son émissaire Jean-François Girault joue un rôle important dans le cadre de l'échéance présidentielle et dans l'élection d'un président de la République. »

* Le bureau politique du Courant indépendant, présidé par l'ancien vice-président du Conseil Issam Abou Jamra, dans un communiqué : « Il est nécessaire de procéder immédiatement à l'élection d'un président de la République, indépendamment des résultats des négociations internationales et des ambitions utopiques de certains, et loin des querelles nées de dialogues qui ont échoué. Le mieux pour le Liban pluriel est qu'il reste neutre pour préserver sa stabilité. »

* Le Rassemblement de l'identité et de la souveraineté, conduit par l'ancien ministre Youssef Salamé, à l'issue d'une réunion : « La lenteur dans l'élection d'un président de la République et dans la mise en place de réformes constitutionnelles susceptibles de renforcer la coexistence et de réparer les dommages causés par la tutelle (syrienne) constitue une menace pour l'unité du Liban et pour son existence. »

* Béchara Raï, patriarche maronite, à l'issue de sa réunion avec l'ancien vice-Premier ministre et président de la Fondation Interpol pour un monde plus sûr, Élias Murr, à Bkerké : « Nous avons abordé la situation libanaise et le danger qui découle de la vacance présidentielle. Ce vide constitue un danger pour les chrétiens du Liban et d'Orient, car il concerne le seul siège présidentiel chrétien dans les 22 pays arabes. Un siège qui se distingue non seulement par son efficacité, mais par le symbole qu'il représente. »
*Abdelatif Deriane, mufti de la République, en visite officielle au Royaume-Uni et à la mosquée centrale de Londres, à Regent Park : « Les Libanais en ont assez des tentatives à répétition d'élection d'un président de la République. C'est comme si l'invitation à l'élection était...
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