Ibrahim Amine el-Sayyed, président du conseil politique du Hezbollah, à l'issue d'une rencontre avec l'ancien ministre Wi'am Wahhab, qui s'en était pris la semaine dernière au Premier ministre Fouad Siniora : « Le ministre Wahhab est à un poste très avancé de l'action politique et nationale, surtout concernant la défense des questions nationales et de la résistance. (...) Nous apprécions son courage et sa fermeté dans l'approche de beaucoup de dossiers, d'idées et de propositions (...). Il n'est pas un support pour la résistance, mais à un poste avancé de cette résistance. »
Nasser Kandil, ancien député, à la OTV : « À plusieurs reprises, Rafic Hariri demandait à Fouad Siniora de fermer la porte de l'extérieur parce qu'il ne lui faisait pas confiance et qu'il ne voulait pas qu'il entende la conversation, qui portait la plupart du temps sur M. Siniora personnellement (...). Parmi ceux qui ont accompagné Rafic Hariri, celui qui l'a le plus exploité est Fouad Siniora. Il n'a rien à voir avec la loyauté et la sincérité du président Hariri, il l'a usé jusqu'à la moelle. Fouad Siniora (...) est une invention de Sélim Hoss. »
Ahmad Fatfat, député du Futur, à la Voix du Liban, 100.3-100.5 : « Le dialogue entre le Hezbollah et le courant du Futur n'a rien à voir avec le témoignage du Premier ministre Fouad Siniora devant le TSL. Nous discutons deux points dans le cadre du dialogue : la tension sunnito-chiite et les préparatifs pour l'élection présidentielle. Il existe un statu quo clair d'une part et un conflit politique clair de l'autre sur la question du tribunal et celle des armes du Hezbollah et de son ingérence dans les combats en Syrie, ainsi que sa position confuse sur la question de l'empire perse dont l'avènement est annoncé tous les jours. Le Hezbollah a besoin du dialogue et il ne l'abandonnera pas aussi facilement. À travers l'escalade médiatique, il cherche à faire pression sur Fouad Siniora et imposer une trêve médiatique. »
Kamel Rifaï, député du Hezbollah, à la Voix du Liban, 93.3 : « Le dialogue est une nécessité nationale et une question stratégique. Le témoignage de Fouad Siniora n'aura aucun effet sur ce dialogue, tout comme ceux de ses prédécesseurs n'ont pas eu d'effet. »
Nasser Kandil, ancien député, à la OTV : « À plusieurs reprises, Rafic Hariri demandait à Fouad Siniora de fermer la porte de l'extérieur parce qu'il ne lui faisait pas confiance et qu'il ne voulait pas qu'il entende la...


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef
Ce n'est point pour répliquer à l'attaque contre Sanioûra qu'on leur réagit. Ces dires ne méritent pas 1 réplique. On leur répond car ces banalyses offrent à l'analyse 1 matière drolatique. Ils forment 1 genre "littéraire" dont le seul nom fait pouffer de rire : la littérature dite "de gouttière". Allant vers la réaction, rien donc d'étonnant si la "gouttière" apparaît dans ces dires. L'intérêt pour le progrès surmonte facile l'aversion esthétique que cette "écrivaillerie" inflige même à 1 goût moins cultivé et infligeait au passé. "Littérature" fanfaronne, jactancieuse et hystérique brandissant l'épée avec 1 folle dépense d'énergie pour la laisser tomber inerte, prêchant la morale et la violant. Toute pathétique dans un salmigondis des + comiques, préoccupée du seul sujet, mais passant à côté du sujet ; cramponnée tout autant à des notions bornées qu'accrochée, face à toute compréhension, à 1 pratique mesquine, fulminant contre le passé et réagissant contre tout progrès, incapable de faire de l'ennemi 1 portrait ridicule, mais prompte à se couvrir de ridicule ; Don Quichotte et Sancho Pansa à la fois exaltée et obtuse, forme rustaude de l'indignation et du rustre indigné. Et planant au dessus du ramassis, la "conscience" du satisfait de soi. Voilà ce qu'est la "littérature-valet". Le brelan a donc le mérite d'être le véritable restaurateur de la "littérature" de gouttière et d'être, à cet égard, 1 des "hirondelles" du Printemps Beyrouthin qui Revient !
16 h 42, le 24 mars 2015