Accolade chaleureuse entre le président François Hollande et Walid Joumblatt, samedi à l’Élysée. Alain Jocard/AFP
Le président François Hollande a reçu samedi le leader du Parti socialiste progressiste Walid Joumblatt et s'est entretenu avec lui durant près d'une heure des derniers développements au Liban et de la crise régionale, en particulier les événements en Syrie et en Irak.
En quittant le palais présidentiel, le chef du PSP a déclaré devant les journalistes qui l'attendaient dans la cour de l'Élysée qu'il avait pu, lors de l'audience qui lui a été accordée, saluer le courage de la France et de son président pour ce qui a trait à leur appui au peuple syrien « qui subit une tragédie rappelant les horreurs de la Seconde Guerre mondiale ». « Les villages de Syrie vivent des horreurs cent fois plus terribles que le massacre d'Oradour-sur-Glane », a-t-il notamment déclaré. Le 10 juin 1944, la population (un peu moins de 650 personnes) de ce village français de la Haute-Vienne avait été massacrée par un détachement de Waffen-SS.
À une question sur la position française vis-à-vis de la crise syrienne et régionale, le député du Chouf a répondu que l'attitude de la France est claire et nette, à savoir qu'elle soutient le peuple syrien et qu'il s'agit là d'une position courageuse. Pour ce qui est de la crise régionale, a-t-il poursuivi, il s'agit d'une longue guerre entre Arabes. « Je ne vois aucune éclaircie, mais juste la souffrance des peuples arabes », a-t-il ajouté.
M. Joumblatt a également salué le soutien de la France au Liban et à son armée.
« Quant à nos querelles byzantines, a encore déclaré le leader du PSP, nous n'en avons pas parlé ici car c'est à nous de les régler. » Le Liban est sans président depuis la fin du mandat de Michel Sleiman en mai dernier.
Évoquant la question des réfugiés syriens au Liban, lourd fardeau pour le Liban avec plus de 1,18 million de personnes, M. Joumblatt a appelé à les soutenir, insistant sur le fait qu'il s'agit d'un devoir moral. Un devoir que le Liban assumera d'autant mieux qu'il recevra une aide de la part de la communauté internationale. Jeudi dernier, le Conseil de sécurité de l'Onu avait appelé la communauté internationale à se montrer généreuse envers le Liban, à quelques jours d'une conférence des donateurs, prévue à Koweït.
M. Joumblatt a également qualifié « d'absurde » l'idée de créer des camps pour les réfugiés en Syrie. « Nous devons les garder chez nous car le régime a tout détruit », a-t-il insisté. Cette option est défendue par les milieux aounistes.
Du côté de l'Élysée, une source autorisée a indiqué que la rencontre Hollande-Joumblatt s'inscrit dans le cadre de la relation d'une amitié ancienne liée à l'internationale socialiste. La source en question a indiqué que le président et son hôte ont eu un échange sur les questions régionales. Cette source a annoncé que la prochaine personnalité libanaise attendue à l'Élysée est le patriarche maronite, Mgr Béchara Raï.
En quittant le palais présidentiel, le chef du PSP a déclaré devant les journalistes qui l'attendaient dans la cour de l'Élysée qu'il avait pu, lors de l'audience qui lui a été accordée, saluer le courage de la France et de son président pour ce qui a trait à leur appui au peuple syrien « qui subit une tragédie rappelant les horreurs de la Seconde Guerre mondiale ». « Les villages de Syrie vivent des horreurs cent fois plus terribles que le massacre d'Oradour-sur-Glane », a-t-il notamment déclaré. Le 10 juin 1944, la population (un peu moins...


Le courage de hollandouille d'avoir envoye des "combattants de la liberte" en Syrie et d'avoir pris le retour de manivelle sur sa face de benet d'occicocn . Dites hollandouille vous rejouissez pas trop vite , demain il dira le contraire ! vous pariez ?
14 h 22, le 23 mars 2015