Le Premier ministre turc a déclaré hier son hostilité à toute négociation avec le président syrien Bachar el-Assad, évoquée par le secrétaire d'État américain John Kerry, affirmant que « serrer la main d'Assad revient à serrer la main de Hitler. Aujourd'hui en dépit de tous les massacres qu'il a commis (...) Si vous vous mettez à la table (de négociations) avec Assad et vous lui serrez la main, l'histoire ne le pardonnera jamais », a martelé M. Davutoglu lors de son discours hebdomadaire devant les députés de son Parti de la Justice et du Développement (AKP, issu de la mouvance islamiste).
Le Premier ministre turc a déclaré hier son hostilité à toute négociation avec le président syrien Bachar el-Assad, évoquée par le secrétaire d'État américain John Kerry, affirmant que « serrer la main d'Assad revient à serrer la main de Hitler. Aujourd'hui en dépit de tous les massacres qu'il a commis (...) Si vous vous mettez à la table (de négociations) avec Assad et vous lui serrez la main, l'histoire ne le pardonnera jamais », a martelé M. Davutoglu lors de son discours hebdomadaire devant les députés de son Parti de la Justice et du Développement (AKP, issu de la mouvance islamiste).

